samedi 7 janvier 2012

Troisième Guerre Mondiale


Ajustons nos lunettes et fixons au loin la démesure qui s’amorce.
Je sais, ça semble énorme!

Infondée?

Sortie tout droit d’un imaginaire à fleur de peau ?

Suis-je folle à liée et qu’il me faudrait me jeter dans une chambre capitonnée pour éviter de me tuer et assassiner de mots le monde entier ?

Seulement, pensons-y! Oui, juste quelques petites minutes de votre temps si précieux.

Arrêtons-nous quelques instants fatidiques à dépasser la surdité volontaire de nos pensées qui se cachent lâchement dans le fond de nos souliers tel un dur caillou qui nous fait boiter et ouvrons les yeux sur la dure réalité qui heureusement, est assez loin pour nous illusionner encore.




Regardons maintenant la vérité qui s’exprime de part le monde et allumons nos neurones avant qu’il ne soit définitivement trop tard. Et dites-moi, que ressentez vous dans votre âme ? Dans vos entrailles qui gargouillent de papillons noirs par la peur qui gronde mais que délibérément vous ignorez ?

Dans l’Ormuz, la quiétude est sur un fil de fer. Il risque de rompre par une folie meurtrière qui se passe entre les oreilles de ceux qui de partout dans le monde désire l’absolu en se croyant supérieur en tout.

Oui cela m’effraye. Je n’y peux rien, le nucléaire n’est pas un jouet pour enfant. Et pourtant, on dirait que c’est le cas.

Il suffit d’un geste de trop et la guerre sera chez nous dans nos terres. Dans nos assiettes.

Non! Ne nous leurrons pas. Ce n’est pas le moment. C’est l’inquiétude qui règne. Qui domine sans vouloir l’admettre. Qui s’affiche dans nos écrans et nous annonce ce que nous ne voulons pas déclarer ouvertement
Pas encore!

On se croirait dans un jeu de Monopoly où un joueur désire le monopole et que là, ce ne serait pas les États-Unis. Mais bien un peuple qui jusqu’à maintenant ne nous faisait pas peur. C’est que les extrémistes sont partout.

Dissimuler dans la masse populative attendant leur heure pour déployer leurs armements.

Je déraille allez vous me dire. Mon imagination antisémite se dévoile, car c’est bien se que vous croyez, vous qui ne me connaissez pas. Moi qui rarement méprise les cultures. Au contraire.

Seulement là, dans ce continent où la domination d’un océan devient un enjeu politique, il n’y a plus de quoi rire. Même jaune.

La différence. C’est que tout cela n’est pas un jeu.

C’est une réalité qui prend de plus en plus de poids. Qu’elle pèse lourd dans la balance de la pensée positive. Je voudrais me dire que rien de grave n’arrivera. Que les américains seront intelligents et ne feront rien. Sauf que… Je n’ai pas cette certitude.

Ils sont autant enfants en voulant se montrer toujours supérieur aux autres en se prétendant les maîtres du monde terrestre.

Vous voyez que ce ne sont pas que l’Iran qui m’effraye.       
       
Qui sera le plus intelligent sans aller trop loin dans la provocation ?

Et si l’Iran voulait vraiment leur bombe nucléaire pour ensuite tuer sans égards pour le monde ? Parce que leurs conflits internes démontrent bien leur état d’esprit sur la vie des gens, même proches d’eux
.
Et si les États-Unis voulaient aussi démontrer qu’ils ont le dernier mot ? Bien là, je n’ai aucun doute, nous serons en guerre. Nous serons des cibles faciles dans une guerre de territoire qui ne sera pas la notre, enfin au départ, car le mouton suivra c’est assuré. Il réagira pour l’offense à Dieu et nous deviendrons les futurs cadavres d’une révolution nucléaire.

La vieille grosse laide effrayée



Là, j’essai encore de garder mon calme. De ne pas laisser ces pensées et cette peur occasionnelle nuire à mon mentale, et jusqu’ici cela va très bien. Si ce n’est que l’écriture sur le sujet qui me fait couler du sang d’encre pour tuer l’animal qui se noie dans mon âme.

Je désire juste formuler ma hantise temporaire pour ne pas mourir dans l’étroitesse de mon esprit et m’ouvrir à la lumière de l’espoir. Sans effusion de toutes sortes.

Au moins, ais-je formuler ma pensée. Je ne l’ai pas enfouis dans le sable simplement pour me soulager la paix d’esprit sans conviction notoire.


Krikri Ma Puce
(C.Labrèche.MTL)


En ce 18 avril 2013 la menace court toujours... Elle provient cette fois de la Corée du Nord contre qui ? Toute la planète le sait. Le mot sur le bout de la langue. Les États-Unis. Encore eux.

Et ce drame à Boston serait-il une causse à effet ? Aucune idée. Sauf que la guerre encore une fois souffle son vent de folie.

Ce dictateur d'un pays où la défaillance d'esprit régit les actions par un seul homme au pouvoir, est à craindre.

Il me fallait ajouter cette mise à jour de ce billet, pour démontrer, que si ce ne fut pas dans l'Ormuz, la menace gronde toujours. Provenant d'ailleurs. Que les États-Unis est une cible d'actualité.

Je sais, me direz-vous. Il le mérite. Mais le peuple lui ? Il sera la victime. Tout comme les pays limitrophe. 

Oui j'ai peur. Terriblement!

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