Et ce mais à de l'importance. Surtout dans un cas comme le mien. Parce que je ne suis pas la seule dans cette position hostile et lamentable qui fait de nous des marionnettes sensibles à la corde qui nous abandonne.
Mais je vous rassure, je vais mieux que ces jours où marcher était une horreur. Où être assise l'était tout autant et que coucher, dans une position sur le coté avec une oreiller pour surélever ma jambe était disons, mieux que mal.
J'ai pu aller voir maman hier, parce que marcher m'est plus accessible. Et il faut que je marche pour ne pas que mes muscles deviennent inaptes à me supporter... Mais encore là c'est une dose de entre le faire et ne pas trop exiger...
N'empêche que je n'étais pas confortable. La chaise qui titille le nerf et debout qui en fait tout autant. Ma chaise est plus confortable par contre ce qui aide beaucoup c'est qu'ici je peux placer mes pieds comme je le veux et ajouter un cousin chauffant au besoin sous ce pied et sous la cuisse...Mais cette dernière, heureusement elle en a plus autant besoin.
Je ne vous dis pas. C'est horrible de souffrir ainsi. Ne plus savoir où se mettre... Sentir que parfois on serait mieux sans jambe (ce qui n'est pas forcément vrai^^).
Comme je le disais, ça va mieux. Ceci fait deux semaine que le nerf sciatique m'a visité sans que je lui autorise l'entrée, Mais on sait, ce genre de chose s'invite grossièrement de lui-même. Tel un intrus mal élevé qui en fait à sa guise sans faire attention au mal qu'il occasionne.
Ho! J'ai encore mal. Seulement c'est beaucoup moindre. Plus dérangeant qu'atrocement souffrant. Tel le caillou dans votre chaussure qui vous fait marcher étrangement, la différence étant, que le caillou on peut s'en débarrasser. La Sciatique quand ça lui chante. Idem pour la Fibro. Sauf que cette dernière une fois dans votre vie, comme une amie fidèle (qu'on se passerait volontiers) elle vous colle à la peau pour toujours,
Bon, je voulais juste dire que j'allais mieux... Ça aussi ça mérite un passage écrit. ;)
Bonne journée à vous tous...
Ici il est inutile de parler du découragement qui prend l'âme et le coeur. Qu'il est inutile aussi de parler de solitude et de déprime. Parce que tout cela, semblerait-il il ne faut pas en parler. Il ne faut pas déranger les gens dans leurs états de vie propulsée à 300% degré jusqu'à ce qu'eux mêmes vivent une situation similaire et que là, bien souvent, il est trop tard pour comprendre et encore là, trop tard pour faire quoi que ce soit étant nous memes à la décharge de ces folies qui nous amoindrissent et nous rendent une larve qui veut encore croire que ça ira... Parce que ne pas y croire, c'est simplement de se voir clouer jusqu'à la mort au matelas de nos derniers jours.
ET ÇA... qui veut réellement y penser ?
dimanche 15 février 2015
dimanche 1 février 2015
Saloperie de Merde
Désolée pour le titre. Désolée de vous froisser. Mais fallait que ça sorte. Fallait que je l'écrive à défaut de le hurler comme dans un désert isolé du monde.
On ne cris pas à 5 heures du matin. Ni à 7 heures. Meme pas dans le coeur du jour..
Alors là je l'écris. Je tente de formuler au mieux mon état d'esprit pour mieux faire ressentir l'état de mon corps qui m'emprisonne tel un animal dans une cage.
Ça faisait quelques jours que je trainais la patte. Que la douleur me dictait une manière de marcher où je devais faire attention à ma manière d'aller.
Je suis là à écrire et je ferme les yeux par la souffrance.
Non pas d'hopital. Je sais ce que j'ai. Je sais qu'attendre une demie journée dans une salle d'urgence aggravera davantage mon cas que d'être chez moi et d'attendre que ça passe. Je serres les dents et je continue d'écrire.
Tout ça à commencer par l'un des nerfs sciatiques ... Ce qui rend la normalité de marcher difficile à garder... On cherche une manière de poursuivre notre routine, tout en déformant notre façon habituelle d'aller de l'avant. Et cela a une conséquence dans les cas comme le mien.
Un rien qui diffère de notre manière d'être, bouscule tout et transforme en pire ce qui pourrait être inconfortable et endurable chez les autres. Enfin, jusqu'à un certain degré.
Cela dit, ça fait quelques jours que je subis les caprices de ce nerf de ma jambe gauche. Qu'il me faut marcher plus lentement. Ne pas faire de geste brusque pour aggraver la situation.
Même qu'avec des trucs genre sac magique, je me réchauffe les muscles et le nerf pour détendre le tout et ça donne un résultat quelconque, adoucissant l'excès de douleur. Parce qu'il faut retenir, que ma Fibromyalgie qui est dans le décor depuis plus de 10ans, (enfin que je le sais officiellement depuis ce temps) ne fait toujours des siennes. Mais que j'ai appris à marchander avec elle, dans la mesure où on écoute son corps pour ne pas dépasser des limites regrettables.
Mais voilà que cette nuit, après avoir changé de place comme à chaque nuit. Parce que vient que le lit est si inconfortable que la douleur me réveille... Qu'il me faut comme on dit, changer le mal de place. Le drame arrive.
Mais avant, vous aurez deviné que le divan prend la relève. Et je m'en accommode fort bien. Sauf que cette nuit, malgré que la douleur à mon réveil de la nuit était moindre, je me réveille et m'étire quelque peu comme toute personne le fait....HOUCH!
MAUVAIS GESTE!
TABARNAK! Ça fait mal en crisse.
Me voilà bloquée. Les muscles du dos réagissent comme si j'avais une entorse lombaire. Je suis délicate à ce sujet. Que je ne peux pas pelleter. La douleur se pointe qu'il me faut arrêter avant que ça devienne dans l'état que je suis présentement. Dans la douleur. Je peine à marcher mais être couché c'est encore pire.
Je m'extirpe de ce divan en quelques minutes. Trouver la manière de m'en sortir sans me faire plus de mal est un jeu de positionnement. Délicatement, doucement, en se mordant les lèvres pour ne pas crier quand ce n'est pas la bonne.... Voilà où j'en étais et ou j'en suis encore.
Je me suis étirée le muscle au-delà de ce qu'il fallait sans que je ressente au préalable une douleur annonciatrice ... BaNg! D'un coup elle me clou au pilori de tous gestes impossibles à faire sans ressentir de la souffrance.
Et c'est cela qui me décourage! Qui me déprime!
Le froid qui sévit depuis des semaines n'aide pas à la sciatique. Car le froid aux pieds, quand le sol est gelé par le froid. (je porte des bas chauds^^) rend tout pire que d'habitude. Les articulations sont plus raides, les muscles aussi donc, le cercle vicieux en fonction, fait que je ne pouvais éviter ce qui arrive.
Plus le temps froid perdure, plus le risque augmentait. Et me voilà à ce niveau de ver de terre, à ne plus bouger à ma guise, même si déjà je suis restreinte, mais non immobile, là c'est le cas.
Je ne vous dis meme pas pour aller au petit coin! Une horreur. Une plaisanterie noire qui donne envie de pleurer.
Tout ça pour dire que... Je n'ai pas envie de palabrer... Je me confine à lire, à faire des petits + ou J'aime ou à me promener sur le web ...
Je ne peux meme pas me faire de café. Impossible de le transporter.
MERDE!
Mon homme va devoir en faire davantage aujourd'hui. Parce que confinée comme je le suis à ne rien faire. Bien... ARF que j'en ai marre....
Je cesse de vous embêter... Je vous dis à la prochaine sans trop savoir quand. Parce que je suis... à cran, en souffrance et totalement déprimée.
Krikri
Autres images sur la Fibromyalgie
On ne cris pas à 5 heures du matin. Ni à 7 heures. Meme pas dans le coeur du jour..
Alors là je l'écris. Je tente de formuler au mieux mon état d'esprit pour mieux faire ressentir l'état de mon corps qui m'emprisonne tel un animal dans une cage.
Ça faisait quelques jours que je trainais la patte. Que la douleur me dictait une manière de marcher où je devais faire attention à ma manière d'aller.
Je suis là à écrire et je ferme les yeux par la souffrance.
Non pas d'hopital. Je sais ce que j'ai. Je sais qu'attendre une demie journée dans une salle d'urgence aggravera davantage mon cas que d'être chez moi et d'attendre que ça passe. Je serres les dents et je continue d'écrire.
Tout ça à commencer par l'un des nerfs sciatiques ... Ce qui rend la normalité de marcher difficile à garder... On cherche une manière de poursuivre notre routine, tout en déformant notre façon habituelle d'aller de l'avant. Et cela a une conséquence dans les cas comme le mien.
Image prise sur le net
Un rien qui diffère de notre manière d'être, bouscule tout et transforme en pire ce qui pourrait être inconfortable et endurable chez les autres. Enfin, jusqu'à un certain degré.
Cela dit, ça fait quelques jours que je subis les caprices de ce nerf de ma jambe gauche. Qu'il me faut marcher plus lentement. Ne pas faire de geste brusque pour aggraver la situation.
Même qu'avec des trucs genre sac magique, je me réchauffe les muscles et le nerf pour détendre le tout et ça donne un résultat quelconque, adoucissant l'excès de douleur. Parce qu'il faut retenir, que ma Fibromyalgie qui est dans le décor depuis plus de 10ans, (enfin que je le sais officiellement depuis ce temps) ne fait toujours des siennes. Mais que j'ai appris à marchander avec elle, dans la mesure où on écoute son corps pour ne pas dépasser des limites regrettables.
Mais voilà que cette nuit, après avoir changé de place comme à chaque nuit. Parce que vient que le lit est si inconfortable que la douleur me réveille... Qu'il me faut comme on dit, changer le mal de place. Le drame arrive.
Mais avant, vous aurez deviné que le divan prend la relève. Et je m'en accommode fort bien. Sauf que cette nuit, malgré que la douleur à mon réveil de la nuit était moindre, je me réveille et m'étire quelque peu comme toute personne le fait....HOUCH!
MAUVAIS GESTE!
TABARNAK! Ça fait mal en crisse.
Me voilà bloquée. Les muscles du dos réagissent comme si j'avais une entorse lombaire. Je suis délicate à ce sujet. Que je ne peux pas pelleter. La douleur se pointe qu'il me faut arrêter avant que ça devienne dans l'état que je suis présentement. Dans la douleur. Je peine à marcher mais être couché c'est encore pire.
Je m'extirpe de ce divan en quelques minutes. Trouver la manière de m'en sortir sans me faire plus de mal est un jeu de positionnement. Délicatement, doucement, en se mordant les lèvres pour ne pas crier quand ce n'est pas la bonne.... Voilà où j'en étais et ou j'en suis encore.
Je me suis étirée le muscle au-delà de ce qu'il fallait sans que je ressente au préalable une douleur annonciatrice ... BaNg! D'un coup elle me clou au pilori de tous gestes impossibles à faire sans ressentir de la souffrance.
Et c'est cela qui me décourage! Qui me déprime!
Le froid qui sévit depuis des semaines n'aide pas à la sciatique. Car le froid aux pieds, quand le sol est gelé par le froid. (je porte des bas chauds^^) rend tout pire que d'habitude. Les articulations sont plus raides, les muscles aussi donc, le cercle vicieux en fonction, fait que je ne pouvais éviter ce qui arrive.
Points sensibles et douloureux précurseurs
Image prise sur le net
Plus le temps froid perdure, plus le risque augmentait. Et me voilà à ce niveau de ver de terre, à ne plus bouger à ma guise, même si déjà je suis restreinte, mais non immobile, là c'est le cas.
Je ne vous dis meme pas pour aller au petit coin! Une horreur. Une plaisanterie noire qui donne envie de pleurer.
Tout ça pour dire que... Je n'ai pas envie de palabrer... Je me confine à lire, à faire des petits + ou J'aime ou à me promener sur le web ...
Je ne peux meme pas me faire de café. Impossible de le transporter.
MERDE!
Mon homme va devoir en faire davantage aujourd'hui. Parce que confinée comme je le suis à ne rien faire. Bien... ARF que j'en ai marre....
Je cesse de vous embêter... Je vous dis à la prochaine sans trop savoir quand. Parce que je suis... à cran, en souffrance et totalement déprimée.
Krikri
Autres images sur la Fibromyalgie
dimanche 18 janvier 2015
Mon Voyage
Dans quelques temps je partirai seule
vers un monde de paix et de tranquillité. Où la culpabilité ne me
serra plus le cœur. Où l'angoisse des nuits ne me percutera plus
les reins et l'esprit. Où enfin, libre court au sommeil, je ne
nuirai plus à personne.
Je suis épuisée de temps souffrir
physiquement et mentalement.
De craindre demain parce qu'hier rien
n'a pu être fait. (un demain commun non lié à aucun moment précis)
On attend tellement de moi. Que je sois
active, réceptive, à l'écoute de tous et chacun, comme jadis je
l'étais. Que je sois souriante, que je sois positive, que je sois
surtout sur mon 31.
Un jour on a eut le culot de me dire
que je faisais dure.
Oui c'est vrai que je fais dure.Et
après? Est-ce que cela qui fait qui je suis?
J'ai juste hâte de partir.
Loin des exigences domestiques qui font
fondre le peu qu'il me reste
Loin de gaspillage d'énergie à tenter
de faire comprendre, l'incompréhensible. Que si rien n'est fait
bientôt, (et que ce bientôt dure déjà depuis quelques temps) que
nous serons dans une situation si précaire et délicate, que les
problèmes deviendront insurmontables.
Je me réveille au milieux des nuits,
en plus des souffrances corporelles, parce que mon âme est
terriblement perturbée par ces problèmes qui seront présents.
Loin aussi, de ces voies qui
m'interpellent en me disant misérable que tu es. Sans cœur que tu
es. Paresseuse que tu es. Parce que j'entends ces non dits sur ma
personne qui me blessent. Parce que ces voies aiment facilement
porter jugement que savoir le fin fond de la réalité des gens.
Je suis si épuisée à me battre
contre ce Goliath étant loin d'être un petit David en pleine
possession de ses moyens. Je ne suis pas jeune. Je ne suis pas en
santé. Je ne suis pas forte.
Je suis épuisée de vivre ainsi. Que
ma vieillesse je la vois aussi pire que maman. Aussi triste qu'elle
ne me dit rien cette vie. En plus de cette absence de tendresse.
J'ai donnée ma vie pour le mieux de
mes enfants. J'ai sacrifié la femme en moi pour ne jamais abandonner
mes enfants. Même si encore la culpabilité me ronge de l'avoir fait
pour l'un d'entre eux. Parce que son TDAH m'épuisait littéralement
et que le père brillait par son absence et ses remises à plus tard
pour l'aide physique à sa progéniture.
J'ai gardé pour moi ces méfaits pour
garder le bon œil aux plus vieux.
Il n'y a aucun père parfait sur terre.
Comme aucune mère. Ce que l'on aurait aimé que je sois. Et que l'on
veut encore, parce que mes plus jeunes, sont à l'étape où elles
attendent que cela aille comme elles le voudraient.
Je suis à bout de force... Et personne
ne voit.
Le peu d'aide que je demande, passe
sous silence. J'exige si peu des autres. Et pourtant on attend
tellement de moi.
Enfin est-ce que je perçois.
Je ne veux tellement pas déranger que
je me taire dans mon trou pour ne pas être celle par qui les
problèmes arrivent. Que je m'oublie tout le temps. Que je
m'abandonne dans le néant. Répondant aux besoins de cette petite
famille, en sentant que les moyens ne seront plus dans peu de temps.
Et rien!
Que le sentiment de ne jamais faire ce
qu'il faut.
Oui je suis épuisée...J'ai besoin
qu'on me serre dans des bras. Que je sente que je ne suis pas qu'un
gros tas de chair indésirable.
Oui je vais partir loin. Si loin qu'on
ne pourra plus me retrouver.
Et que personne ne vienne parler en mal
de ce père qui prend soin de ses filles comme jamais un père ne l'a
fait... Il a beau avoir ses défauts en tant qu'homme, et que chacun
de nous à ses propres lacunes, mais lui en tant que papa, il est
TOUJOURS présent. TOUJOURS à l'écoute de sa progéniture. JAMAIS
je n'ai eu à le critiquer sur la présence envers elles. Lui il est
un vrai père. Présent, attentif, il ne pense pas qu'à son
égoisme...
J'en ai juste marre qu'on le méprise
pour ses erreurs. QUI N'EN COMMET PAS? Qui est si parfait pour avoir
la prétention de se croire supérieur? Même Dieu en fait des
erreurs. Meme le plus parfait des êtres humains, en fait.
Ha qu'il est dur le piédestal
lorsqu'il tombe et rend l'humain à son éagilité. Et c'est là que
l'on voit si on est un vrai homme et une vrai femme lorsqu'on nous
restons avec ces personnes.
Oui je ferai mon égoïste. Quand je
partirai, il sera seul avec ses deux filles.
Parce que je commence à voir la
lumière au bout du tunnel. Enfin, je serai libre.
Malheureusement, j'ai encore un bout de
chemin à faire avant que la lumière soit plus près. Encore
souffrir, encore pleurer, encore angoisser... ENCORE supporter cette
misère du cœur qui me détruit un peu plus chaque jour.
Il y a de ces fantasmes parfois, qui
nous font entrevoir un monde meilleur que l'on désire ardemment y
être pour que cesse la vie misérable que nous vivons.
Mais justement, restera-t-il un
fantasme ce voyage ou deviendra-t-il une réalité avant même que
l'aube ne se lève? (quoique là, il fait déjà clair)
Sentiments d'infériorités,
d'impuissances et de découragement total.
Krikri Ma Puce.
Mea Culpa
Sans Coeur
C'était l'anniversaire à maman hier!
Je n'ai pas pu lui dire bonne fête
comme avant. Je n'ai pu non plus aller la voir pour son anniversaire.
Qu'à cela ne tienne, il me va bien le
manteau de la culpabilité. Il traîne au sol tellement il est long et il est
très lourd sur mes fragiles épaules.
Je suis si sans cœur n'est-ce pas?
Et pourtant je fais de mon mieux.
Ce fut une énorme semaine cette
semaine. Rien ne pouvait être remis. Ça faisait partie de la game
comme on dit.
Mardi soir les scouts pour Anna
Mercredi soir Catéchèse pour Anna
Jeudi soir, rencontre pour Anna et Isa
Vendredi soir, Course pour Isa
Samedi matin, épicerie pour nous,
Sortie de rencontre pour Anna et Isa et le papa était avec elles.
Et ce Dimanche, encore des courses en
après midi.
Maman n'est pas dans la même ville que
moi. Et meme si je conduisais, je n'aurais pu avoir l'auto l'homme de
la maison l'avait parce qu'ils étaient avec les filles à cette
rencontre obligatoire.
Mais oui, le manteau de la culpabilité
pèse lourd sur mes épaules.
Pas moyen de l'appeler ELLE ma tite
maman, pour lui dire bon anniversaire. Parce qu'elle n'a pas de
téléphone dans sa chambre.
Hier, toute la journée j'ai pensé à elle. Et encore ce matin avant même que le soleil ne se lève. Tout en sachant que je ne pourrais faire quoi que ce soit. À
moins de voler comme un oiseau. À moins d'avoir des ailes comme un
ange. À moins de larguer comme un boulet de canon, une carte vers
elle.
J'aurais pu planifier tout ça pour que
tout concorde. Je l'aurais fait, si cette sortie obligatoire pour les
filles n'avait pas été ce jour même. Oui obligatoire, parce
qu'elles font parties d'un groupe et hier cette sortie était
planifiée depuis bien longtemps.
Mais quoi qu'il en soit, je serai
toujours coupable de toute manière. Je serai toujours celle qui ne fait pas grand
chose. Celle qui se fout de tout le monde. Je sais ce que l'on peut
penser dans mon dos. J'ai le dos tellement large.
Mais on se fout de moi tout autant.
Alors oui je ne dérange personne. Je n'appelle personne. Je m'impose
nul part. Je me tasse dans un coin et je ferme ma gueule. Mais encore
là, je suis coupable.
Je serai toujours coupable aux yeux de
ceux qui aiment juger tout comportement humain. Alors que je respecte
largement les actes des autres sans médire sur chacun. J'accepte les
gens comme ils sont parce que moi même je ne suis pas parfaite. Et
je ne me sens pas meilleure que quiconque.
Je fais tout simplement mon possible. Même au détriment de ma propre santé
Mais coupable quand même hein?
Je m'arrête là! Comme d'habitude je
vais me taire. Comme d'habitude, je vais laisser vivre les autres
sans tenter de les rendre coupable pour ce qu'ils ne font pas ou
font, mais qui blessent. Parce qu'espérer, ça fait toujours plus de
mal que de bien. On est toujours déçue en bout de ligne.
Je sais, mes justifications semblent
bidons... Et pourtant... Je peux vous passer mes souliers pour une
journée si vous voulez... Prendre mes capacités telles qu'elles sont.
Moi je sais que votre vie n'est pas forcément une partie
de plaisir et surtout, que je ne juge pas. Je n'ai pas de temps à perdre avec ça.
J'ai assez de mes défauts pour ne pas être au-dessus de tout.
Moi je trouve mes petits bonheurs où
ils passent. Mais j'attends après personne....Je l'ai fais assez
longtemps pour être meurtrie. Aujourd'hui, aussi minable soit ma
vie, je ne compte que sur moi et quand je ne pourrai plus, je saurai
ce qu'il me restera à faire.
Personne n'est coupable des autres.
Meme si moi je suis coupable, de paraître
de me foutre des autres.
C'est simplement, que personne ne veut
comprendre vraiment que je ne veux déranger personne. Ne pas être
celle qui s'impose comme du poison pourri. Celle qui dicte sa manière
de vivre. Celles qui critique tout sans se mettre à la place
d'autrui.
Mais oui, je suis coupable …
COUPABLE votre honneur
Bon dimanche....
PS : personne ne pourra commenter.
Cette fois-ci je n'en veux pas.
Mea Culpa...
vendredi 16 janvier 2015
Mon cri du coeur
Et puis zut, je le fais, je le cris, je
le dis.
Je suis outrée, je suis blessée, je
suis... épuisée.
M'apercevoir de la non compréhension
d'un fait de masse, de ne pas vouloir 'VOIR' et entendre le message
donné au travers d'un drame, vient à mon sens, comme de se boucher
les oreilles, se voiler les yeux et de se pincer le nez.
MOI j'ai rien vu, rien entendu et rien
senti.
Pourquoi je dis cela?
Simplement que le mépris porté envers
le 'JE SUIS CHARLIE' vient salir non pas le journal en lui-même,
mais la volonté de chacun d'AVOIR LE DROIT de s'exprimer et de
dénoncer la volonté dictatoriale de certaines gens à vouloir faire
taire ce qui déplaît.
Moi personnellement le journal en
question Charlie Hebdo, je m'en fichais et sincèrement, je ne suis
pas fan forcément de ce genre d'humour. Là où le bât blesse,
c'est d'avoir prit le pire moyen pour TENTER de faire taire et faire
comprendre une position.
TENTER, parce que regardez ce que cela
à provoquer. Le journal est devenu plus populaire qu'il ne l'était.
Cela a fait en sorte, que tout le monde ait un sens de solidarité
aigu devant l'ignominie d'une dictature forcée mais qui enfin de
compte a soulevé un tollé mondial pour démontrer, QU'AGIR aussi
monstrueusement n'était pas la bonne manière d'agir envers quelque
chose qui déplaisait à certains.
S'il fallait tuer toute personne qui
parle dans notre dos, tout le monde serait mort
S'il fallait tuer toute personne qui
dessine quelque chose d'horrible contre nous, on serait encore là
tous mort.
Ce n'est pas parce que je ne suis pas
d'accord envers une action, une parole, que j'ai le droit de tuer
pour faire taire. Pour que cesse l'ignominie qui semble être à
votre égard.
Le mouvement 'JE SUIS CHARLIE' était
autant pour vous tous ces détracteurs que ceux qui étaient
solidaires. POURQUOI? Parce que chacun d'entre vous qui semblez ne
pas comprendre le sens réel de ce mouvement, vous avez EU DROIT à
vous exprimer. VOUS avez eut la possibilité, sans vous faire tuer,
d'exprimer votre point de vu. VOUS avez eu le droit de vous moquer de
cette solidarité en diffusant que nous nous moquions des sévices
qui se passent dans le monde.
MAIS dites-moi? Que faites-vous de
plus, vous qui diffusez ce genre de propos, comme quoi, parce que
nous nous proclamons Charlie nous semblons insensibles devant la
détresse humanitaire? OUI que faites-vous de plus à part de nous
insulter parce que nous crions haut et FORT que nous sommes CHARLIE?
RIEN! Que Dalle! Juste de la poudre aux
yeux pour encore mieux salir ceux que vous détestez.
Parce que ceux qui agissent pour aider
au mieux ces personnes en détresse, n'ont pas le temps de venir
humilier les autres juste pour dénigrer ce mouvement solidaire sur
le droit de paroles. Le droit d'expression. ET NON PAS sur un
journal.
Lorsque ces 200 petites filles ont été
enlevées par ce groupe extrémiste j'ai été choquée, troublée,
attristée, par ce geste monstrueux. Mais pas plus vous que moi, nous
avons agit. D'autres gens l'ont fait. Alors venir me dire que je suis
insensible à tous ces malheurs, parce que je SUIS solidaire à 'JE
SUIS CHARLIE' c'est que réellement vous avez préféré être sourd
au lieu de percevoir, que sans la liberté de presse, nous n'aurions
jamais su pour ces petites filles qui avaient le droit d'être des
enfants. Que nous ne saurions rien de l'esclavage dans le monde. Que
nous ne saurions pas, que les femmes dans certains pays sont réduites
à des objets et que le moindre faux pas, elles se font lapider
jusqu'à ce que mort s'en suive. Ou fouetter pour le même résultat.
ALORS OUI JE SUIS FIÈRE D'ÊTRE
CHARLIE.
Parce que j'ai le droit d'écrire Ma
tristesse. Ma détresse. LE droit d'exprimer mon mécontentement
devant l'absurdité de ce mépris devant une telle vérité qui
voudrait qu'encore que nous nous taisions parce que nous démontrons
mondialement notre solidarité.
Même si je me dis, que nous pourrions
en faire autant pour des gens cruellement dans le besoin, qui meurent
de froid, de faim. Que partout dans le monde nous devrions en faire
autant pour les aider. MAIS VOUS, le faites vous de votre coté?
Si la réponse est non, alors
cessez-donc de nous pointer du doigt et regardez-vous le nombril
avant de venir nous chier dessus en vous croyant supérieur.
Ceci dit à tout le monde. Je ne vise
personne en particulier. Parce que de toute nation, des gens on voulu
salir cette solidarité parce qu'ils n'ont pas compris le sens
profond de ce mouvement solidaire.
Tous autant que vous êtes, en ayant
eut DROIT d'exprimer votre mépris, votre mécontentement, vous êtes
d'office CHARLIE. Parce que CHARLIE c'est nul autre que VOTRE droit
de parole.
OUF!!! Je l'ai enfin écrit cette
souffrance qui me rongeait depuis ces écrits insultants à notre
endroit parce que nous nous sentions Charlie. Parce que je me sens
une CHARLIE. Parce qu'on aurait préféré que je ne dise rien. Mais
il fallait que je m'exprime. Me faire sentir une moins que rien parce
que je suis solidaire, ça m'a fait mal. J'ai été outrée de lire
les mauvais commentaires. Comme si je me foutais de la détresse
humaine. J'ai été blessée et le suis encore, devant cette
absurdité à me mépriser, nous mépriser parce que nous avions
réagi comme un seul homme devant cette monstruosité.
Ce que j'accorde à mes détracteurs
autant hommes que femmes. Il serait beau de se lever ainsi, comme un
seul homme et de dénoncer chaque cause qui nous tient à cœur.
Seulement, il faut être réaliste, nous aurions en bout de ligne
plus que la police pour nous arrêter. Je crois que l'armée serait
des leurs.
CHARLIE à juste démontrer combien
l'humanité pouvait se soulever devant l'horreur. Mais soyons
réaliste, s'il avait fallu que cette humanité solidaire soit armée,
le résultat n'aurait pas été le même.
Cette solidarité démontre que
l'humanité a un grand cœur. Faut-il maintenant se servir de lui
pour de bonnes raisons.
Désolée de ce coup de gueule. Mais je
n'arrivais plus à écrire tant je me sentais brimer dans mon
intégrité.
Je ne suis pas un monstre parce que JE
SUIS CHARLIE. J'ai juste le droit de m'exprimer.
BONNE JOURNÉE
Krikri Ma Puce
mercredi 14 janvier 2015
Mais...
Il y a des nuit où le sommeil fuit. Où le coeur se serre et s'angoisse pour l'avenir sans émoi où simplement les besoins primaires s'expriment sans penser aux émotions qu'engendre l'ignorance. Je vois mon monde, qui vit, qui respire, sans voir que demain passe si vite et que l'avenir si lointain peut s'éteindre à l'aube avec ses regrets qui ne serviront plus à rien.
J'offre du mieux que je peux l'amour que j'ai. Oui j'ai fais des erreurs et jusqu'à mon dernier souffle j'en ferai. Comme nous tous. L'absence fait mal. L'absence de la tendresse. L'absence via le silence. L'absence prolongée vers ceux que l'on aime et que l'on ne parvient à faire plus.
Je déteste Noel maintenant parce qu'il me ramène toujours vers ses manques douloureux que je parviens à freiner le désir de poindre et de se faire trop sentir. Mais voilà que là, dans cette nuit, en plein coeur, je n'arrivais plus à dormir.
3 heures et j'étais là à écrire, ces vers, ces maux (oui vraiment le sens de souffrances) pour tenter d'expier cette sensation d'angoisse, d'anxiété qui souvent maintenant me déchire le coeur, me perturbe la nuit. Déjà que le sommeil me fuit, maintenant c'est pire.
Surtout que ma vie est vide d'amour. Surtout que mon bébé change et que déjà sa tendresse à mon égard s'estompe. Elle qui était la seule à m'en offrir. Maintenant, je suis...Bref, voilà.
Désolée, mais ici, ce blogue est le coté sombre ...
MAIS...
J'offre du mieux que je peux l'amour que j'ai. Oui j'ai fais des erreurs et jusqu'à mon dernier souffle j'en ferai. Comme nous tous. L'absence fait mal. L'absence de la tendresse. L'absence via le silence. L'absence prolongée vers ceux que l'on aime et que l'on ne parvient à faire plus.
Je déteste Noel maintenant parce qu'il me ramène toujours vers ses manques douloureux que je parviens à freiner le désir de poindre et de se faire trop sentir. Mais voilà que là, dans cette nuit, en plein coeur, je n'arrivais plus à dormir.
3 heures et j'étais là à écrire, ces vers, ces maux (oui vraiment le sens de souffrances) pour tenter d'expier cette sensation d'angoisse, d'anxiété qui souvent maintenant me déchire le coeur, me perturbe la nuit. Déjà que le sommeil me fuit, maintenant c'est pire.
Surtout que ma vie est vide d'amour. Surtout que mon bébé change et que déjà sa tendresse à mon égard s'estompe. Elle qui était la seule à m'en offrir. Maintenant, je suis...Bref, voilà.
Désolée, mais ici, ce blogue est le coté sombre ...
MAIS...
Je suis épuisée de m'accrocher à un
fil
Je suis si fragile
Tout s'effrite en moi
Tout s'écroule sans foi
Non pas celle de Dieu
Mais celle qui rend heureux
Celle qui offre l'espoir
D'un avenir sans rancoeur
Je voudrais, je vous jure
Mais, je me parjure
Je pleure en dedans
Je meure lentement
J'ai beau trouver un filon
Mais je ne crois plus sans raison
Sans espoir, sans amour
Que j'y arriverais un jour
C'est la nuit dans mon cœur
Une totale noirceur
C'est fini le temps des fleurs
Fini tout simplement
Je voudrais tant hurler
Mais je me tais
À jamais
Parce que, ...Non rien
Je suis si peu de chose
Je ne mérite aucune prose
Jadis j'avais l'espérance
Maintenant, c'est l'ignorance
Plus jamais d'amour sincère
Juste être le capital qui désespère
Où bientôt je serai ruinée
Où on m'ignorera pour l'éternité
Demain je ne serais plus de ce monde
Qu'on fera une ronde
De soulagement de paix
Enfin la folle qui disparaît à tout
jamais
Non je ne crois plus
Je n'espère plus
Mais crise que j'ai mal
Crise que c'est infernal
Dans cette vie, maudite
Je n'aurai été qu'une chose morbide
Qu'un jouet que l'on jette
Parce que je n'apporte plus aucun
intéret
C'était quoi offrir un câlin?
Dire doucement je t'aime?
C'était quoi offrir de la tendresse
Sans se poser de question?
Mon énergie s'épuise
À combattre Goliath
Puis-je me reposer maintenant
Même si je n'intéresse personne?
Désolée de ces maux
Désolée
Mais, il fallait que ça sorte
Il fallait que j'ouvre cette porte
Encore une fois,
Une dernière fois?
Avant que le jour se lève
Avant que je ne crève.
Mais je suis déjà morte
Parce que l'espoir n'est plus
Parce que je ne suis plus rien
Juste,... Non rien.
Le temps file
Krikri Ma Puce
jeudi 8 janvier 2015
À Propos de la tuerie de Charlie
Je ne peux me résoudre à écrire autre chose sans dire le fond de ma pensée.
J'ai lu beaucoup sur le net...Sur G+ sur FB les deux réseaux sociaux dont je suis clairement présente. J'ai lu de belles choses et de voir que le monde entier est touché, démontre combien on réalise l'importance d'avoir le droit de s'exprimer librement.
Cependant, je me suis rendue compte que certaines gens voient la solidarité envers Charlie Hebdo comme si ce n'était pas grand chose. Comme si la faim dans le monde nous importait peu. Comme si l'esclavage ne nous touchait pas. Comme si nous n'avions aucune émotion envers quoi que ce soit d'autre.
Grave erreur de leur part.
Ce que j'aimerais dire à toutes ces personnes qui croient une telle aberration c'est qu'elles n'ont rien compris de cette profonde solidarité envers cette tuerie qui tentait de tuer la libre expression.
Oui tentait. Parce qu'ils ont fait explosé une réaction internationale. Une SOLIDARITÉ peu commune.
J'aimerais leur dire à ces personnes, que c'est bien parce que certaines personne OSENT parler de ce qui se passe dans le monde, que nous sommes au courant de la famine, de l'esclavage, de la misère des pays, des guerres, des religions qui se croient au dessus de tout parce que LEUR Dieu est meilleur que celui du voisin. (toutes religions confondues, parce que la Chrétienté a elle aussi fait couler beaucoup de sang)
Que, sans les journalistes de tous pays, nous serions tous idiots. Tous aveuglés encore par les religions qui tentaient et tentent encore de nous laver le cerveau prétextant que nous sommes dans le monde de Satan et que nous devons ouvrir les yeux.
Que sans ces journalistes, de ceux qui ont risqués leur vie, qui ont péris comme otages, nous ne pourrions débattre, parler franchement de ce qui se passe partout dans le monde. Nous serions cloué au pilori du silence absolu.
Alors oui la liberté d'expression a été Mutilée hier par cette atroce tuerie juste parce que certaines gens n'acceptent pas qu'on se moquent d'eux.
MERDE! J'imagine combien de présidents et de premiers ministres auraient tués de ces personnes qui s'expriment en mots et en dessins juste parce qu'ils les ont ridiculisé ou parlé d'eux négativement. S'il fallait qu'on les rendent au silence par une manière si cruelle et absurde parce qu'ils s'expriment autrement que par des louanges, bien, tout le monde serait mort. Parce que nous avons tous agis d'une manière ou d'une autre sans égard envers une personne.
Parce qu'agir de cette manière vient à dire, que personne n'a le droit de parole. N'a le droit d'expression. Parce qu'elle risquerait de se faire tuer, intimider par la peur qui voudrait que nous nous taisions.
ALORS NON à cette peur. NON à ce silence que l'on voudrait nous imposer.
ALORS OUI à la solidarité envers Charlie et surtout, à comprendre, que se moquer de ce qui c'est passé hier (le 7 janvier 2015), en minimisant l'horreur, on donne le droit à quiconque de vouloir nous faire taire en nous tuant. ALORS VOUS qui parler de cette famine, de l'esclavage, de toutes ces monstruosités dans le monde, comprenez que cette acte immonde fait en sorte que ces gens qui ont tués, désirent tout autant que nous la fermions autant vous que moi. Parce qu'ils n'aiment pas entendre ce qui leurs déplaient et le seul moyen de nous faire taire, est de nous tuer.
NON on ne nous musellera pas. NOUS AVONS droit d'expression. Autant vous qui minimiser l'horreur en croyant que nous n'accordons pas d'importances aux autres horreurs dans le monde.
TUER la libre Expression et de vous tuer vous aussi. Voilà pourquoi on est si solidaire! Parce que nous disons NON à se faire taire de cette manière aussi radicale.
Krikri Ma Puce
J'ai lu beaucoup sur le net...Sur G+ sur FB les deux réseaux sociaux dont je suis clairement présente. J'ai lu de belles choses et de voir que le monde entier est touché, démontre combien on réalise l'importance d'avoir le droit de s'exprimer librement.
Cependant, je me suis rendue compte que certaines gens voient la solidarité envers Charlie Hebdo comme si ce n'était pas grand chose. Comme si la faim dans le monde nous importait peu. Comme si l'esclavage ne nous touchait pas. Comme si nous n'avions aucune émotion envers quoi que ce soit d'autre.
Grave erreur de leur part.
Ce que j'aimerais dire à toutes ces personnes qui croient une telle aberration c'est qu'elles n'ont rien compris de cette profonde solidarité envers cette tuerie qui tentait de tuer la libre expression.
Oui tentait. Parce qu'ils ont fait explosé une réaction internationale. Une SOLIDARITÉ peu commune.
J'aimerais leur dire à ces personnes, que c'est bien parce que certaines personne OSENT parler de ce qui se passe dans le monde, que nous sommes au courant de la famine, de l'esclavage, de la misère des pays, des guerres, des religions qui se croient au dessus de tout parce que LEUR Dieu est meilleur que celui du voisin. (toutes religions confondues, parce que la Chrétienté a elle aussi fait couler beaucoup de sang)
Que, sans les journalistes de tous pays, nous serions tous idiots. Tous aveuglés encore par les religions qui tentaient et tentent encore de nous laver le cerveau prétextant que nous sommes dans le monde de Satan et que nous devons ouvrir les yeux.
Que sans ces journalistes, de ceux qui ont risqués leur vie, qui ont péris comme otages, nous ne pourrions débattre, parler franchement de ce qui se passe partout dans le monde. Nous serions cloué au pilori du silence absolu.
Alors oui la liberté d'expression a été Mutilée hier par cette atroce tuerie juste parce que certaines gens n'acceptent pas qu'on se moquent d'eux.
MERDE! J'imagine combien de présidents et de premiers ministres auraient tués de ces personnes qui s'expriment en mots et en dessins juste parce qu'ils les ont ridiculisé ou parlé d'eux négativement. S'il fallait qu'on les rendent au silence par une manière si cruelle et absurde parce qu'ils s'expriment autrement que par des louanges, bien, tout le monde serait mort. Parce que nous avons tous agis d'une manière ou d'une autre sans égard envers une personne.
Parce qu'agir de cette manière vient à dire, que personne n'a le droit de parole. N'a le droit d'expression. Parce qu'elle risquerait de se faire tuer, intimider par la peur qui voudrait que nous nous taisions.
ALORS NON à cette peur. NON à ce silence que l'on voudrait nous imposer.
ALORS OUI à la solidarité envers Charlie et surtout, à comprendre, que se moquer de ce qui c'est passé hier (le 7 janvier 2015), en minimisant l'horreur, on donne le droit à quiconque de vouloir nous faire taire en nous tuant. ALORS VOUS qui parler de cette famine, de l'esclavage, de toutes ces monstruosités dans le monde, comprenez que cette acte immonde fait en sorte que ces gens qui ont tués, désirent tout autant que nous la fermions autant vous que moi. Parce qu'ils n'aiment pas entendre ce qui leurs déplaient et le seul moyen de nous faire taire, est de nous tuer.
NON on ne nous musellera pas. NOUS AVONS droit d'expression. Autant vous qui minimiser l'horreur en croyant que nous n'accordons pas d'importances aux autres horreurs dans le monde.
TUER la libre Expression et de vous tuer vous aussi. Voilà pourquoi on est si solidaire! Parce que nous disons NON à se faire taire de cette manière aussi radicale.
Krikri Ma Puce
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