samedi 11 février 2012

Montée de lait Nocturne


Cela faisait un petit moment que je n’écrivais rien. Même le résultat du procès Shafia n’avait pas réussit à me faire réagir par l’écriture. N’osant surtout pas aggraver la problématique. Me disant que mon opinion, mitigée je vous l’avoue me laissait dans le capharnaüm de mon esprit et ainsi me donnant la procuration de me taire à défaut d’avoir une opinion simple et unique à formuler tandis que les médias en avaient déjà bien assez dégueuler de bavures et de ramassis de vérités aussi vraies que fausses aussi explicites qu’ambigües .
Mais là, ce qui suit, me laisse encore dans une colère qui me frise la chevelure débroussaillée par une insomnie obligée provoquée vers 1heure et demie de la nuit par du bruit nocturne qui m’a radicalement coupé mon sommeil déjà bien précaire. Et là, à 4 heures du mat passée, même si je m’endors, il me sera inutile de retourner dormir. Surtout qu’aujourd’hui du travail nous attend à paqueter des boîtes pour notre futur déménagement qui lui aussi aboutie suite à une longue attente et impossibilité de faire autrement que de réagir pour le meilleur malgré le fait que du cœur on ne le désire nullement.
Alors je sais que je vais être épuisée, que je serai impatiente et invivable et que cela m’agacera le nerf frontale et l’esprit perturbé par la sensation fausse d’être grise. Sauf que la vie se poursuit et qu’il faut avancer et non se morfondre dans la platitude de la stupidité humaine.
C’est pour cela que j’ai prit le clavier d’assaut, et je me suis amusée à défendre ma colère en écrivant un article idiot sur le surréalisme de l’abus de pouvoir de ceux qui se croient au dessus de tout. 
À mon tour, de prendre mon char d’assaut et de distiller ma verve dans une démesure lyrique qui me décompresse le cœur d’un trop plein de pression qui m’aurait fait gonfler la neurotique.
Bref, j’avais un besoin éphémère d’assouvir une vengeance illusoire pour tranquilliser mon tempérament et me donner les outils positifs pour entamer cette grosse journée qui s’annonce et qui j’espère ne causera pas de soucis familiaux avec deux petites créatures qui parfois s’accrochent le nerf incisif et surtout dans ces moments où mes propres capacités sont amoindries par une fatigue plus intense que d’autres jours.
Donc, voici ma défense devant l’absurde que l’on ne peut contrôler et qui a pour démérite, de ne pas être un facteur aggravant venant détruire des vies humaines. Au moins, la vie continue et ne cesse d’avancer dans la froidure de l’hiver glacial.
Krikri Ma Puce
C.Labrèche

Les abruties. Les imbéciles.

Dire que ce n'était pour rien. Inutile tout ce tapage en plein de coeur de la nuit.
Je vous le dis pour ma défense votre honneur, ils l'ont cherchés. Ils ont fait exprès pour que je réagisse de la sorte. Non, mais ce n'est pas croyable.
Aucune tempête de neige ne nécessitait un tel déploiement, et ceci votre honneur, je vous le dit là, en plein coeur de la nuit. Non,  pas 10 heures du soir, mais 1 heure du matin.
Sans neige. Si ce n'était que cette faible poudre qui avait à peine laisser une petite trace de rien du tout. Surtout, que les affiches votre honneur avaient été apposées voici 2 jours, Où seule la glace était un artifice désagréable à se fendre le crâne, mais pas d'accumulation. Un abrasif votre honneur aurait fait l'affaire.
Je vous le dis votre honneur, à les entendre reculer avec leur maudite sirène qui brise le silence de la nuit, bip,bip, bip... BIP, BIP, BIP.... qui recule de plus en plus.  BIP, BIP,…, Qui vient jusque dans votre chambre,  BIP, BIP, BIP, dans votre lit.  BIP, BIP, BIP, Réveillant les sommeils légers.  BIP, BIP, BIP, Les sommeils insomniaques. Bip Bip Bip… Qui traumatisant les oreilles, mêmes les demis sourds. BIP… bip… bip…
Je vous l'assure, c'était insupportable votre honneur. Je n'en pouvais plus. Que je me suis levée et j'ai allumé mon ordi, et depuis ce temps votre honneur, je n'ai plus refermé l'oeil. Parce que leur cinéma à prit plus d'une heure à se finaliser.
Ho, c'est gentil, ils ont nettoyé notre rue. Mais inutilement cette fois. Et c'est la première fois depuis que je reste ici que cela arrive. 13 ans passés votre honneur. La ville avait-elle des dépenses obligatoires à glisser dans son faux budget pour agir aussi stupidement ? Je vous le demande votre honneur.
C'est pour cela que je n'ai pu résister, d'ouvrir ma porte et de me mettre à hurler comme une forcenée. À hurler de cesser ce tapage nocturne. Où on ne pouvait appeler la police pour se plaindre. J'en avais assez de cette sirène constante qui m'horripilait le nerf neurologique. Elle m'agressait votre honneur. Je sentais la poufiasse d'alarme dans ma tête qui me disait c'est ASSEZ on arrête de rire du monde comme ça et on explose. On se défonce, se défend de nos droits démolis par des règles stupides qui nettoient une rue qui n'a aucun problème.
Oui je suis coupable votre honneur d'avoir désiré sauver la paix du coeur de la nuit par ce bruit qui n'avait aucune raison d'être. Jamais jusqu'à aujourd'hui je n'ai maudit ce bruit parce que jusqu'à cette nuit, jamais cela n'avait été en vain. Là c'était ASSEZ de se moquer du peuple juste parce que les dépenses doivent être dans les livres pour justifier une dépense annuelle.
Oui j'ai hurlé pieds nus dans la rue. Agressant de mon majeur le conducteur de sa superbe charrue à la pelle sismique qui faisait trembler la terre et vibrer les vitres des maisons. À croire qu'un tremblement de terre sévissait dans cette rue isolée qui ne débouche nulle part et qui tranquillise le coin.
Enfin, la plupart du temps. Si ce n'est que ce temps là. Mais cette fois c'était inutile votre honneur. J'en avais assez de l'abus de pouvoir, de se croire supérieur parce qu'ils ont la police avec eux. Parce qu'Ils ont l'argent du gouvernement comme alibi pour dépenser et nuire à la paix des citoyens.
Je sais votre honneur. Ce que je dis semble idiot et enfantin, mais je vais vous le dire moi.
Ça fait du bien en C***** de le dire et de le clamer haut et fort que c'était de l'argent garroché par les fenêtres et du temps démoniaque déployé dans une rue sans problème et sans accumulation de neige.
Voilà votre honneur, je me tais et vous laisse sévir comme la loi vous y oblige. Après tout qui suis-je devant une roue gigantesque ? Qu'une petite merdique de fourmi inutile.
Merci votre honneur. Dormez bien.

Une vieille grosse laide involontairement insomniaque.


mardi 7 février 2012

EGO

Mardi 7 février

Le temps, coule, passe, file et j'en suis encore aux mêmes murs des lamentations. Aux mêmes émotions perturbantes qui me hantent et me fondent dans l'abrutissement de l'être à ne pouvoir refaire surface sans séquelles nocives dans ma masse nerveuse des neurones enrobés de nutriments adipeux.
Je ne n'arrive plus à m'accrocher à l'avenir. À voir en lui le merveilleux malgré des fantasmes matériels qui pour un moment m'ouvrent à l'absurde idéologie que tout changera au mieux. Que tout découvrira en temps et lieux sa trace pour une nouvelle vie sirupeuse et harmonieuse.
J'essais de m’en convaincre je vous assure. Je fais des rêves aux biens nouveaux qui défileront dans cet avenir plus que proche dans ce lointain si près.
Par contre, sans grand succès de foi.
Tout m'enfonce dans le néant du mépris et du cynisme qui me gonflent le coeur de découragement et d'ironie pleureuse. Pourquoi croire quand hier a tout bouffé de foi et d'énergie. Pourquoi sur le bord de la vieillesse frappante, pourrais-je croire encore que du meilleur s'en vient à l’horizon de l’hiver brûlant l’engelure, alors que le passé à été truffé de manigances émotivement destructrices sans jamais offrir de véritable répit ? Si ce n'est qu'un nuage de fumisterie et de tromperies qui vous soustrait de l’aveugle croyance et de l'espérance démesurée? Oui, pourquoi tenter de croire quand cinquante ans de votre vie à se le faire accroire ont aboutie à l'anéantissement de la croyance innocente que la beauté revient toujours après la laideur de vivre ?
Je vais vous le dire moi! Simplement, parce que sur la route qui diffère à tous et chacun, certaines, sinueuses et  marquées par la vie des nids de poules et de glace noire invisible, détruit à chaque croissement, la lumière de l’âme qui s’accroche au merveilleux de la vie. Sombrant lentement dans la détresse pour ne plus parvenir, à surmonter le gouffre devenu trop haut pour seulement croire que l’on peut y arriver.
L’énergie motivante étant morte par les efforts constants du passé à vouloir toujours tenter l’impossible pour ne pas mourir. Pour ressurgir in extremis de cette noirceur immonde qui affaisse la plus sublime des beautés imaginaires.
Je n'ai plus l'âge de l'âme sereine pour encore m'accrocher à cet éphémère mensonge qui s'accroche aux pas de l'être qui pour survivre, fait fit de la réalité cruelle qui sévit dans le monde et avance sans regarder derrière.
Un jour, le passé nous rattrape, nous frappe en plein visage, d’un vent violent et glacial, rejetant toute nuance de sensation positive. Mourant dans ses espoirs démembrés dans la misère perpétuelle des jours qui se succèdent sans répit, sans un minimum de joie véritable.
Je n'ai plus cette force mensongère de l'espoir inutile. Je n'ai plus l'innocence de l'âme pour oser encore une fois me convaincre du meilleur en devenir. Je fais comme si, pour ne pas sombrer. Pour ne pas hurler la colère, la douleur, qui ne servirait à rien pour sauver le rêve d'hier.
Et gagner à la loterie pour sauver ce qui n'existe plus. C'est rêver l’ultime éphémère espoir d'une possibilité qui n'est plus entre nos mains. La folie d'un seul à tout anéantit. L'inconscience d'un seul a suffit pour brimer l'espoir d'une famille. Briser ce miroir illusionniste d’une vérité criante de faux semblants et de masques rigides.
Et je suis là à faire comme si ..... Mais en vérité. Je la sens cette douleur, cette colère qui sommeillent parce que je le veux ainsi. Du moins, pour le moment. Sauf, qu'en dedans, en vouloir au coupable demeure. Heureusement que j'ai mes deux filles. Pour elles je m'épargne la vengeance. Je me sauve de la folie volontaire de vouloir non pas tuer l'être... Ce n'est nullement pas mon envie. Ma folie, serait de partir avec l'argent que j'aurai et disparaitre là où mon rêve m'appelle. M'attend. Ce rêve que je ne réaliserai jamais. Pour elles.
Étouffant ce besoin de solitude extrême pour renaître de moi-même et surement retrouver cette paix qui souvent me fait défaut.
C'est cela être mère. Se sacrifier pour le bonheur de ceux que l'on aime. Mais ça, jamais personne ne le réalise vraiment. Si ce n'est que trop tard.
Et moi, personne ne cherche à comprendre que mon unique raison de vivre, ce sont elles... Ce sont elles qui me gardent la tête en ordre et à survivre au travers cette envie de tout foutre en l'air et pour une fois depuis la naissance de mon premier enfant, penser qu'À MOI!

Après cela on dira que je suis égoïste!
Cette vie est mon apocalypse. Ma mort lente que je vis à chaque jour qui passe.
Non, rien n’est parfait. Encore moins moi. Parce que sinon, je saurai quoi faire de la bonne manière sans me poser de question et sans souffrir ainsi comme une âme piétinée par l’inconscience d’un seul.
Je vous abandonne. Assez pour ces pleurnicheries que tout le monde ce fou. Que tout le monde ignore pour mieux vivre sa petite vie personnalisée.
Non, aucune notion de vouloir faire sentir coupable. Parce que nous agissons tous de la même manière, en œillère de la vie des autres pour vivre la nôtre. Moi comprise. C’est la vie. Voilà tout.

La vieille grosse laide qui se lamente encore.
Krikri Ma Puce (C.Labrèche)

jeudi 26 janvier 2012

Anony….marre…


Non, je ne sais pas si ce que j’écris aura un impact quelconque. Je suis loin de me prétendre importante au point d’être citée et apostrophée d’une forme virulente. Sauf qu’en moi cri cette voix qui me dit ASSEZ! 
Je suis épuisée de tous ces articles qui pleuvent un à la suite de l’autre, sur google+ en premier et sur FB, mais moindres, et qui sérieusement me déroute. Quelle ampleur ce phénomène! Quelle démesure aussi!
Je suis à saigner des oreilles et des yeux à lire. Heureusement que je n’écoute pas les vidéos, je serais morte en se moment par se lavage de cerveau qui javellise les neurones.
Bref, je me sentais sur le point d’exploser à trop souffrir cette manne d’écriture qui défile et m’embrouille la patience et la tolérance.


Je ne pensais pas un jour en venir à dire une chose semblable. Moi qui respecte la libre expression dans la mesure du respect. Que je tolère sans peine la différence d’opinion parce que ça prend tout pour faire un monde. Que c’est en écoutant et lisant les autres que nous devenons plus intelligent et moins abruti.
D’autant plus que les différences nous font joyeusement découvrir une diversité d’événements, de musiques, de langues et tous les plaisirs de la vie. Alors je me dis, que si nous demeurons confinés dans notre petit espace sans s’ouvrir aux autres, nous nous enlisons dans notre merdier suprême manquant la beauté de l’univers.
Sauf que là, je suis complètement saturée de tout ce qui se passe en ce qui concerne la fermeture d’un site ‘important’ et que là, on à simplement le droit de nous vomir dessus en tentant de nous inciter à agir d’une manière que nous n’approuvons pas, simplement parce qu’une partie du monde le désir.
Alors là, je me demande où est notre véritable choix ?
Faut-il absolument vivre dans la corruption virtuelle pour bien paraitre ? Faut-il, avoir peur de ceux qui parlent de la libre expression, alors qu’ils sont prêts à détruire ceux qui ne pensent pas comme eux ?
Faut-il faire comme si de rien n’était, parce que nous risquerions de nous faire saboter notre travail, notre agrément, juste parce que je nous ne sommes pas d’accord avec les raisons qui ne sont pas dans nos principes de bases de notre vie ?
Et en parlant que de moi cette fois, si je veux éduquer mes enfants à agir aux mieux de l’honnêteté ce n’est pas en faisant des trucs illégaux que je vais donner la bonne conscience. Ce sera encore à dire, fait ce que je dis, pas ce que je fais.
Et en plus,  si on pensait vraiment à ceux qui vivent dans des endroits moins peuplés et qui n’auront pas le même avantage que ceux qui nous imposent virtuellement leurs perceptions, à coup d’annonces qui n’en finissent plus, polluant les murs sociaux par ces messages qui se multiplient telle une gangrène nauséabonde qui me fait de plus en plus gerber, bien on réaliserait que tout cela sera bénéfique qu’à une infime partie du monde universel et virtuel.
Et ce, encore une fois.
Non, le boycottage n’aidera pas les artistes qui n’ont pas des millions de fans de par le monde à les soutenir. Ils mourront encore davantage dans cette hargne. Alors qu’eux-mêmes veulent que nous achetions leurs créations pour pouvoir survivre. Ne pas les acheter, c’est profiter de leurs talents sans les respecter. Ne pas leur donner le digne récompense envers le plaisir que nous avons, c’est immoral.
Alors oui j’en ai plus qu’assez de cette volonté destructrice à vouloir saboter tout le travail des artistes qui crèvent de fins (le bon fin dans le texte) vivant aussi pauvrement qu’une personne presque dans la rue. Ont attaque pas le problème réel, juste l’iceberg tout en nuisant à ceux qui ont le plus besoin de leurs blé pour continuer leur dur périple.
Ne vous laissez pas berner par des paroles fallacieuses.
Je vis dans la pauvreté, et si un jour je réussissais dans le domaine que j’espère un jour percer, je n’aimerais pas que ma créativité ne me rapporte rien. Pas que j’en offrirais pas en cadeau, ou que le partage d’amis à amis, ou des membres d’une même famille me dérangerait. Non. C’est normal ça. Sauf que si plus personne n’achète, comment croyez vous que je survivrai ? Que le créateur survivra ? En allant travailler dans une usine ? S’il doit toujours ne faire que ça, il ne créera plus rien. Se disant que ça ne vaut pas la peine.
Si on ne gagnerait que du vent, ça ne servirait à rien.
Je ne suis pas du même avis. Non au boycottage. Oui au respect des artistes qui ne méritent de se faire voler leurs droits d’auteurs au plaisir démesurés de gens qui veulent tout gratuit.
Oui j’en ai marre de cette suprématie Anonyme qui se cacher derrière des masques pour justement ne pas faire face à la justice.
Que les lois semblent injustes, cela se comprend, mais agir ainsi, pour moi, c’est aussi pire que la criminalité. Ce sont des délits.
Et… pour conclure, j’ai autant le droit que d’autres de dire ce que je pense de cette attitude.
Qu’en déplaise!
Je ne me cache pas derrière un masque pour dire ce que je pense.
Une vieille grosse laide courageuse de ses pensées

Bien voilà, j’ai régurgité ma bile qui brûlait ma linotte de tête à trop m’emboucaner le cerveau de ces inepties qui me brouillaient l’intelligence sur des domaines plus sérieux et proche de la réalité.
Si j’offense, bien désolée, sans pour autant m’en vouloir de dire par écrit ma pensée trouble sur le sujet du téléchargement et des extrémistes  dans les deux sens.
SOPA!PIPA et Anonymous… Pour moi c’est du pareil au même. Juste le camp qui change. Juste la magouille qui se barbouille autrement la conscience pour se donner de l’importance et de l’assurance.  Le reste, c’est comme Hitler mais en virtuel. Je te fais la guerre parce que tu ne penses pas comme moi. Je tu ton site parce que ta pensée me dérange.
Bref, aucun respect pour les autres. Juste pour soi.
Je félicite les deux protagonistes, qui offrent de l’emploi à ceux qui pianotent sur leur clavier à triple mesure tant la lecture est intense, tant l’écriture s’active à grandeur TGV.
Krikri Ma Puce
C.Labrèche

mercredi 25 janvier 2012

Sous Pression


Ce matin je file mes émotions comme on file de la grosse laine. Je ne les gère pas avec la facilité de tous les jours. Je suis en évolution entre la crainte et le raisonnement. À savoir s’il faut agir maintenant ou attendre la dernière phase d’un appel en attente.
Entre temps, je n’ai que l’envie de poétiser. Formuler en vers enfantins mes émotions femelles en lignes décousues en lignes rabattues.
Je ne cesse de revenir sur la même note discordante d’une musique mal interprété et qui accroche l’ouïe comme les ultras sons. Je grince des dents. Je saigne des yeux, je flagelle ma conscience endoctrinant mes pensées d’esprit raisonnable pour ne pas courir au devant des impondérables désastreux.
Hier j’en voulais au temps de ne pouvoir faire ce dont j’avais envie. Trop occupée par les inconvénients de la vie, et aujourd’hui, perturbée par la crainte, je stagne et végète dans cette maison à m’interroger sur les possibilités du moment.
Alors je vais étaler mon poème. L’abreuver de faux pouvoir pour assouvir ce besoin de publier, me disant que les mots envolés vers le regard des autres déformeront l’étendue de cette crainte amplifiée surement par l’inconnue de la situation qui coure.
Dans l’espoir minable d’apprendre que tout cela est moins pire. Tout en sachant que la seule victime, minimisant ou pas le scénario passé, si elle ne dit rien, personne ne pourra aider dans ses pleines capacités.
Avant, il faut savoir l’exactitude du problème pour engloutir des informations afin de parvenir à aider. Sans la base, on ne peut construire. Et c’est cela qui me fait peur.
Mais voilà, pour l’instant je vais coller ce poème sans véritable valeur. Juste une expression de plus dans l’abreuvoir dégoulinant à force de boire sans soif.
Sous Pression

Le temps qui m'agresse,
Les neurones qui stressent,
La tête explose
De tout ce qu'on lui impose
Elle rame,
Elle file son drame
Pleure, cri,
Hurle en maudit.

Laissez-moi respirer
Laissez-moi décompresser
Je déteste l'Impression
De n'être que sous pression

J'ai besoin de ma création
Besoin de ma passion
Pour savoir que je ne sombre pas dans l'ignorance
Pour croire en mon existence

Maintenant, je soupire
D'extase, du plaisir
D'avoir jouie
De mes envies
D'avoir osé
Encore une fois, créer.

Jusqu'à la prochaine
Défaite humaine
La vieille grosse laide emmerdeuse

Je m’en retourne à mes pensées sombres. Mes pensées multiples qui me forgent l’esprit et le courage dans la marre marécageuse qui s’agrandit autour de ma personne. Malgré les changements positifs de mon avenir. Simplement, parce que je porte la poise, la merde.

Krikri Ma Puce
C.Labrèche 

Non je ne veux pas (que pour toi ma puce)


J'ai le coeur brisé ce matin
Brisé par les larmes d'inquiétude
Brisé parce qu'il craint le pire
Ne sachant comment réagir

Ma tête tente de raisonner
Seulement, je n'arrive pas
À faire fit d'un drame en devenir
Si je ne fais rien

Pourtant je ne sais pas grand chose
C'est peut-être que mon imagination
Mais mon coeur tremble
Pleure d'inquiétude
Et je ne peux pas rester à ne rien faire
En me disant que peut-être
Et si c'était plus pire que mon raisonnement ?

Je ne veux pas
Comprendre trop tard
Je ne veux pas
Vivre comme si tout allait bien
Ça ne va pas bien
Et je ne veux pas
Vivre les funérailles
Parce que vous jure qu'il y aura des représailles

Je ne laisserai pas sous silence
L'intimidation sournoise
Que vit ma grande
Qui dit que tout va bien
Quand on m'appelle pour me dire
Que les choses se passent étrangement

Je ne veux pas mourir d'inquiétude
Je ne veux pas qu'elle demeure dans sa solitude
C’est une si belle fleur brute
Ce serait trop absurde
Non, Je ne veux pas

lundi 23 janvier 2012

L'O.N. Heu… C’est quoi au juste?


Bon, je n’irai pas par quatre chemins, je désire promouvoir un parti qui vit dans le silence des médias. Qui sans faire de grands bruits, à tout de même un nombre considérable de membres. Ce qui me fait réagir et désirer faire un petit quelque chose qui je l’espère donnera un petit coup de pouce. Sans pour autant croire au miracle.
Mais dans ma bonne volonté, si cela aide à faire jaillir la lumière aux regards aveugles des journalistes, bien je me dis que j’aurai réussis un petit tour bien sage.
À vous internautes de lire et de porter une attention particulière à ce qui suit en pensant faire une bonne action par la suite.

L’O.N. c’est un parti inconnu.
Oui, mais encore ? Quel genre de parti ?
Un parti politique messieurs dames.
Tout rêve d'un parti politiquement correcte est d'être au pouvoir d'une nation pour construire ses idéologies et respecter les promesses faites aux membres qui les ont suivit au fil du temps qui s'écoule et qui ont eut confiance en lui.
Par contre, avant d'en arriver à cet ultime rêve, à ce parcours maintes fois imaginé, il faut tout de même être reconnu. Et pour être reconnu, il faut surtout être connu. C'est la loi de la logique et du fondement de la réalité.
Voici donc, mon infime parcelle d'aide dans cette marre occulte, telle une minuscule boule de neige, je vais déployer l'information que je désire partager avec vous chers/ères internautes des réseaux sociaux.
Ho! Je ne dis pas que je suis la seule qui peut le faire. Loin de moi cette pensée. Mais je me disais, qu'il faut un début, un commencement de la masse populative en dehors des connaissances de l’intérieur.
Un déploiement d'armes visuelles pour que cela accroche l'optique humaine et donne la curiosité de vouloir cliquer pour connaitre ce dont il est question, ne peut pas faire de tort.
À vous internautes sociaux de partager ce lien, ce texte pour qu'en bout de ligne, l'O.N. acquiert des connaissances, des membres si cela intéressent en bout de ligne les personnes qui le découvrent.
Je souhaite surtout chatouiller votre curiosité. Votre volonté d’en savoir au-delà d’un texte inspirer par la bonne foi et que cela illumine votre désir de faire un clic pour un suivit réussit en dehors de mes cercles ou de ‘mes’ amis.

Ce parti est l'Option Nationale 

Par contre, je ne prétends pas défendre ce parti.  Pour la simple raison, que,  comme vous je ne le connais pas. Je suis à sa découverte.
Comme vous, enfin je l'espère, je vais parcourir ce lieu pour me mettre au fait de ses projets et de ses objectifs.
Surtout, que j'adhère au détail essentiel de la démocratie, que comme tout autre parti, celui-ci a le droit à être connu de la masse populative. D'être connu pour être reconnu ensuite dans les médias.
Ce n'est pas parce que le chef,  Jean-Martin Aussant, n'est pas autant connu, comme l'est Legeault, qu'il n'y a aucun mérite à l'être. 
Au contraire! Je me dis que ce labeur déployé à créer un parti, mérite d'être soutenu et déployé dans le monde politique, en plus qu'il semble avoir au-delà de 1,000 membres,  a son actif. Ce n'est pas rien.
Que vous pensiez que c'est du pareil au même, tout en critiquant les autres partis, c'est de ne pas offrir une chance à celui qui, peut-être, oui je dis bien peut-être, serait celui que vous recherchiez depuis un certain temps pour être un Premier Ministre, avec des avenues différentes et une approche différente.
Oui, je le réitère, peut-être bien. Car je ne peux évaluer l'exact potentiel de l'O.N. parce que je ne le connais pas moi-même. Je ne friserai donc pas le ridicule en lui octroyant un quelconque bénéfice, alors que je ne sais rien de bien important. Si ce n'est que le fait d'être contre le retrait de Kyoto. ( ce qui n’est pas rien ) Sauf que ce détail, si vous vous rendez sur le site de l'Option Nationale, c'est une information écrite en entrée. Une information nullement secrète.
Ainsi donc, vous voilà devant cette possibilité de connaitre et de FAIRE connaitre l'O.N. Il mérite cette attention de tout internaute qui lit cette tribune.
Ce parti à autant le droit qu'un autre à être sur la sellette médiatique québécoise pour qu'on entende parler de lui.  Il est  un parti véritable, alors pourquoi ne pas le projeter ?
Merci de partager et j'espère que cela donnera un petit plus pour ce Parti, pour L'OPTION NATIONALE.
J’ajouterai pour être précise, que je parle d’un parti politique québécois. Seulement, même si vous ne l’êtes pas, partagez quand même. Car dans vos contacts, vous avez surement des québécois qui ne connaissent pas l’Option Nationale.
Merci à vous tous.
Une vieille grosse laide qui aime la justice.

Entre deux maux


Je me sens à plat ce matin.
Il est très tôt et je me sens le vague à l'âme et la torture dans le coeur.
Je suis exténuée de me jouer la comédie de la solide créature gardant stoïquement la tête hors de l'eau alors que je sens l'horrible bouillie aux bords de mes lèvres et  sur le point de m'étouffer et de m’engloutir sans remord.
Effleurant mes narines de sa cruauté mortelle. Me faisant miroiter la mort qui me guette, m’attend et se délecte de mon supplice.
Quelle odieuse meurtrière cette mort froide!

Pourtant, encore une fois, je sens l'ire de la rébellion être présente dans mon sang. Cette ire qui me donne une part d'énergie pour ne pas abdiquer. Et quand je lis un article sur un pauvre jeune adolescent qui tente de survivre avec un coeur artificiel, c'est peu dire le combat qui se propage dans mes veines.
La force de la volonté qui secoue l’abnégation pour lui insuffler du courage avec un grand C.
C'est là que je sens la guerre se déclarer dans la profondeur de la vie qui s'obstine à garder le filet de souffle qui veut demeurer présent pour croire encore que le miracle peut se produire.
Non, désolée, c’est vrai, pas miracle, parce qu'après tout, la solution est explicable, ce n'est que par la volonté des gens si ce jeune adolescent, Vincent Lambert, peut recevoir un vrai coeur compatible à son cœur malade et son sang O.
Tandis que moi, il n'y a pas de volonté, Si ce n'est que de parvenir à ne plus avoir ce stupide brin d'espoir qui lui, me gâche l'âme. Parce que je suis consciente que c'est ce brin d'espoir qui me garde dans cet était d'esprit.
Par ce manque qui est mien, telle une droguée. Par ce manque qui m’interpelle encore malgré les années écoulées.
Mais pour Vincent Lambert, à l'hôpital général pour enfant, soyons à l'écoute de sa demande. De son espoir, de sa survie. Il peut être déjà mort à l'heure qu'il est. Son coeur artificiel peut lui être fatal en tout instant.
Il est là que pour lui donner un petit fil d'espoir de survie.
Ce n'est pas une vie pour ce jeune ado, qui rêve d'être sur patin, de posséder l'énergie de ceux de son âge. Lui c'est un vrai rêve qu'il a au coeur et à l'espoir. Signez votre carte de dons d'organes. Même si cela semble difficile.
En ce qui me concerne, mon espoir caché, c'est de réussir à vivre sans avoir besoin de ce manque. De ne plus croire que l'impossible peut arriver. Parce que même si, ce rêve était devant moi, je sais que pour mon bien, ce serait de le refuser. Telle la droguée de tendresse que je suis, je sais pertinemment que le porteur en question est plus néfaste qu'une drogue dure.
Il est ma perte. Parce qu'il n'est pas pour moi.
Comme le coeur mécanique de Vincent  qui n'est pas le meilleur pour lui, mais qui le garde pour l'instant, hors de la noyade.
Je lui dis courage à ce petit bout d'homme. Et je luis souhaite avant le dernier souffle d'avoir ce coeur d'une personne qui ne serait plus malgré ce coeur qui bat encore un peu et de l'offrir à Vincent et qu'il ait l'opportunité de devenir un garçon de son âge et non pas ce vieillard à l'apparence d'un ado sur le point de rendre l'âme.
Une vieille grosse laide touchée au coeur.

C'est dans ces lectures que je puisse la force de continuer et de croire que l'avenir est autrement de ce que nous pouvons en percevoir à la seconde même. Parce que nous ne savons pas de quoi demain peut être fait. Ainsi, je m'efforce de croire que le meilleur est en bout de ligne et qu'il faut juste garder confiance. On ne sait jamais, la paix et l'espoir vrais peuvent être au rendez-vous et tout chambouler alors que l'on ne s'y attendait plus.
Sinon, à quoi bon s'accrocher si on ne garde pas confiance et espoir ?

Krikri Ma Puce
C.Labrèche