mercredi 18 janvier 2012

La grève du Net


Je me permets ma propre petite réflexion sur le sujet. Certes, je ne suis pas certaine de la bonne compréhension de la SOPA et de la grève qui se passe sur le Net en ce jour du 18 janvier, mais j’ose dire mon point de vue sur le piratage aux téléchargements démesurés des créations artistiques.

Sans plus, je vous cède la place au texte qui suit sans plus ajouter dans l’expression humble de mon éducation civique et respectueuse envers le talent de partout dans le monde.



Bon, je vais surement passer pour une imbécile ou bien une écervelée, quoique pour les gens ça veut presque dire la même chose, n'empêche que moi la SOPA me semble juste pour les artistes qui ont de la difficulté à percer parce que leurs chansons et musiques sont volées par des millions d'exemplaires parmi des gens qui se proclament de bons citoyens
.
Ces piratages enlèvent le gagne pain de ceux qui ne sont pas millionnaires dans le monde artistique. À se faire voler ainsi sans conséquence, ces artistes crèves encore plus de faim parce que soit disant que c'est accessible aussi facilement que ça et que pour les voleurs cela devrait rester comme ça.

Évidemment, quant on veut tout gratuit, c’est facile de penser ainsi.

Seulement, mettons nous à la place de ces personnes qui voient leurs revenus volés parce que le piratage permet cette possibilité. Et si  on vous enlevait votre revenu, juste comme ça, parce que le piratage le permettrait ? Je suis certaine que vous seriez le premier à crier haut et fort que c'est pas correct, que ce n'est pas juste, que l'on vous vole, que les gens n'ont pas de conscience.

La créativité des artistes ne se fait pas en criant ciseaux. Ce sont des heures de travail dans le fond de leur cave, dans la petitesse d'un appartement au coeur d'une solitude qui tapage l'univers de ceux qui veulent tout gratuit sans penser que ceux qui se font voler, ne peuvent plus composer. Et alors disparaitront les artistes marginaux, simplement parce qu'ils ne font pas des millions comme les Madona et compagnie. Qui eux, ne sont qu’une minorité dans ce monde aux requins endurcis.

Alors si la SOPA c'est pour défendre les artistes qui par le piratage ce font voler comme si on allait directement piger dans leurs poches et qu'ils ne devraient pas réagir juste parce que pour ceux qui ne paye pas trouvent cela injuste, bien je vous dis, ce qui est injuste, c'est de voler ceux que vous aimez sans penser au respect de ces artistes.

Ils ont le droit à leur salaire comme vous au vôtre.

Tentez de composer une chanson, d'écrire un livre et qu'ensuite, vous tenteriez de publier avec la joie au coeur de réussir mais que le piratage va vous voler les revenus que vous espéreriez... Pas certaine que là vous diriez la même chose. Vous serez apte à faire valoir vos droits et que cesse le vol impuni du téléchargement  de vos créations.

Je me dis, ENFIN, des réalités qui viennent au secours des artistes volés.
Si la SOPA ce n'est pas cela sa cause, bien je n'aurai rien comprit et il me faudra me recycler dans la compréhension de l'absurde. Pourtant dans mon âme je suis assurée d’avoir assimiler l’appel au secours des artistes bafoués par le vol si facilement accessible.


La vieille grosse laide qui appui les artistes volés
C.Labrèche/Krikri Ma Puce.

Silence, je dors

Je ne dirai pas grand-chose sur le sujet qui m’amène à débouler des mots en suivit et en impressions. La suite vous dévoilera bien ce qu’il en est. Et là, je n’ai pas trop d’inspiration sur l’explication de la cause. Parce que tout est écrit dans cette élaboration du pourquoi de la situation.
Donc, bonne lecture et bonne perte de temps à décortiquer mon écriture qui je l’admets ressemble à mes premiers articles dans les mots employés. Ce qui me prouve que ceux-ci viennent quand ils sentent l’opportunité de s’exprimer.
Bref, à vous de voir pourquoi ce Titre vous à attirer dans les mailles de votre curiosité.

Moi qui a le sommeil léger. Qu'un pet me réveille. Qu'un craquement de tuiles me fait sursauter pour ouvrir un oeil aux battements d'ailes de mon coeur affolé, voilà que cette nuit je suis servi.
Je déteste ces instants où tout secoue la maison et me fait me sentir dans une nacelle aux quatre vents qui ébruitent ma cervelle. Sincèrement, ce n'est pas endurable. C'est le manège du vent qui s'infiltre et se tait un laps de petits moments avant de reprendre sa course invisible en venant ébranler la carcasse du coin de mur d'un nord refroidi.
Le vent perd le Nord.
Souvenez vous toujours de ça lorsque vous achèterez une maison. Pas de coin de maison au nord de la froidure hivernale. Je vous jure, c'est cacophonique quand le vent vous frappe la solidité fragile de votre sécurité éphémère.
Et la nuit, c’est affreux!
Insupportable!
Et là, je pense au pire. Aux conséquences absurdes aux rafales folles qui s’accrochent, s’obstinant à cette nuisance nocturne se foutant de la folie qui s’empare de l’être qui souffre son déséquilibre naturel.
Surement que la tuyauterie va encore gelée. À chaque fois qu'il fait en dessous de -15 et que cela dure près de 24 heures, c'est l’immanquable scénario. L’eau se tait dans la cuisine. Muette de congélation. Figée dans le filet qui la transmet.
Mais là, ce vent, va empirer les choses. Encore de la vaisselle à faire autrement que dans le lavabo de cuisine. Sauf, qu'à 3heures de la nuit, je suis debout à débouler les jointures sur ce faux papier blanc à régurgiter mes doléances d'un vent polaire aux cris douteux d'une nuit blanche à saveur d'yeux qui cognent des clous.
Dire qu'un temps j'aimais être debout à cette heure là. Pour sentir la liberté de la solitude. Pour ressentir l’inspiration, comme maintenant, à me propulser vers le clavier et à vomir des mots et des expressions personnifiées, personnifiant ma particularité qui se démarque ostentatoirement.
Seulement, là ce n'est pas moi qui le choisis. C'est ce bruit constant, pesant, qui alourdit ma capacité aux bruits dans les nuits silencieuses de ma demeure. Qui me lève de force, à trop me tourner dans ce meuble verticalement moelleux. C'est comme un lion qui rugit constamment, s'interrogeant sur l'intention violente de sa colère qui secoue l'ébranlement de la charpente nord.
Va-t-elle comme la plupart du temps supporter le coup où va-t-elle arracher quelques feuilles de panneaux d'aluminium ou pire, briser la maison de ces éclats 'naturels' qui soufflent abondamment, à vous couper la tranquillité au coeur de la nuit ?  On dirait une cheminée à la fumée invisible qui crache en sons, sa frustration suite à la neige et au verglas de la veille.
Comme j’aimerais dormir. Pourtant, dans un calme temporaire, je réussis à terminer ce crachat d'article, à le mettre sur word en le sortant du bloc note pour enfin le publier sur ce nouveau blogue qui me facilite la tâche. Enfin, je l’espère.
Frottant mes quenoeils... Mes yeux quoi! Je vais à nouveau fureter le net, parcourir les articles de mes connaissances de suivis sur Google+ et FB et surtout aller me faire un café, avant d'entreprendre la suite de mon transfert d'articles, (encore une fois) sur mon blogue G+ même si mon désir le plus profond serait de m’engloutir dans le sommeil et dormir le temps qu’il me reste.
Impossible pour cette nuit. L’heure avance et le vent ne se tait pas. Il frotte encore le mur nord, il hurle encore à mes oreilles m’abrutissant de sommeil et d’égarements du temps.
Passez une bonne nuit, et vous ailleurs dans l'hémisphère EST ou OUEST du continent NORD américain, bon matin.
La vieille grosse laide qui s’endort



C’est ainsi que j’achève cet article sur une réalité qui n’est pas inventée. Je la subis encore, et il est 4 heures passée. Là je vais pouvoir l’ajouter à mon blogue. Correction étant faite par ce word 2007. Satisfaite de lui, mais non du sommeil qui me fait bailler aux corneilles et regarder ce divan qui souvent me sert de lit, parce que les douleurs me retiennent de bien dormir dans un lit comme partout ailleurs. Alors vous comprendrez, que je n’ai pas vraiment besoin d’ajouter le vent dans mes nuits jamais pleine de ce bon dodo qui fait qu’au petit matin on se sent bien.

Je vais donc aller me faire CE café qui me tiendra debout et éveillée.

Krikri Ma Puce

C,Labrèche.

mardi 17 janvier 2012

Tabac... La poésie


Voilà, je n’ai pu résister à récidiver à tenter encore de vous convaincre. Cette fois, par  une sorte de chanson en la matière. Mon âme hurle devant cette attitude défroquée que l’on donne à ces enfants qui apprennent à fumer et, que s'en défaire est pire que de cesser de prendre de la drogue. Parce que c’est légal. Parce que ce n’est pas grave. Parce qu’encore ce sujet est tabou.
Quand les adultes arrêteront-ils de minimiser les dangers de ce fléau comme le dit si bien la belle publicité qui est sortie pour la semaine anti-tabac ? On croirait un futur film ou une bande annonce d'une future télé série.
Sincèrement, je suis outrée. Donnez la liberté à vos enfants de respirer de l’air plus sain dans leur environnement naturel. Ouain, c’est si contradictoire de dire un environnement naturel quand chaque respiration renferme autant de nocivités que c’en est ridicule de proclamer cet espace sainement naturel.


Je ne peux plus me permettre d’avoir une réflexion stagnante et ambivalente. Je me dois dans mon esprit de clamer haut et fort l’assassinat dont sont victimes les enfants de fumeurs. Tout de même victimes eux-mêmes d’un vice qu’ils devraient se désintoxiquer au plus sacrant.
Conscientisez-vous.
L’heure n’est plus aux excuses mais à la réaction entière de votre conscience qui vous le dit depuis belles lurettes et que là, plus personne, à part les fumeurs, vous regarde étrangement avec votre cigarette à la main sur le trottoir, allant chercher vos amours ou vous promenant à un endroit quelconque, risquant même de les bruler par inadvertance d’un geste involontaire et qui se disent, pauvres petits, autant d’amour et se faire assassiner aussi bêtement et lamentablement.
S’il vous plait, prenez garde, prenez note, et…. Réagissez en leur bonheur.
L’ère de la criminalité du fumoir est là. Elle vous pointe du doigt. Je sais, cela semble énorme et pourtant, en aimant autant vos enfants, agissez pour leur santé future. Leur avenir sans cette saleté polluante et assassine dans leurs poumons déjà bien malades avant d’être en âge d’aspirer une bouffée d’air nocive.
Alors la voici cette ‘chanson’ qui m’est venue aisément à l’esprit. Parce que oui j’ai déjà fumé. Voici très longtemps. Même qu’à une époque où mes plus vieux étaient petits.
Enceinte, déjà là je cessais de fumer pour reprendre dès la naissance. Oui, la mentalité à l’époque se lavait d’une telle aberration, assurée d’agir à bon escient. Loin cependant, de penser que c’était inutile si on fumait par la suite.
Mes dernières n’ont jamais vécu dans l'insalubrité de la cigarette. À 98%  notre entourage ne fume pas. Et je ne laisserais personne fumer dans mon intérieur. Dehors que l’on fume. Voilà tout.
Tu veux mourir ainsi ? C’est ton choix, pas le mien.
Une vieille grosse laide en devoir


CESSEZ DE FUMER

Désolée si je bouleverse votre raison
Si j’insulte votre éducation
Parfois la manière, le ton
Font prétendre l’insubordination
Qui n’est pas le fond de la vérité
J’avais juste besoin de dire
Ce que les enfants doivent subir
Parce qu’ils n’ont pas la liberté
Des décisions malsaines de leurs parents
Qui les font fumer sans leur consentement.

Le tabac ce n’est pas leur choix
Ce n’est pas leur désir
Ils inhalent depuis leur enfantement
Sauf qu’en tant qu’enfant
Ils n’ont aucun droit
Ils doivent se taire et subir
Mais moi je cris « ASSEZ LES PARENTS »
Laissez les respirer
Laissez leur, leur liberté

Voyez l’avenir que vous leur offrez
Voyez la dépendance que vous leur procurez
Jamais, vous ne pourrez
Les arrêter
Si vous-mêmes vous persévérez
Dans votre vice d’adulte gâté
Réalisez
Que vous les persécutez
Que vous les tuer
À coup de fumées envolées

Dites-vous qu’aujourd’hui c’est ASSEZ
Que vous cessez de fumer
Que vous arrêtez d’emboucaner
Que vous prenez
Votre dose de volonté
En faisant face à la réalité
Que vos enfants, vous allez les tuer
Si vous ne cessez pas de fumer
Oui dites-le et écrasez
C’est ASSEZ
J’ARRÊTE DE FUMER
J’arrête de tuer
Et d’empoisonner
Ma vie et de ceux que je dis aimer

Voilà, je n’insisterai plus sur le sujet. J’en ai assez dit. Enfin, ici oui. J’ai tout dit. Tout déballé. Et rassurez-vous, je ne vous éviterez pas si je vous croise. Je ne suis pas aussi dépourvu de sensibilité envers les fumeurs. Je sais que ce n’est pas simple. Pour le nombre de fois que j’avais essayé d’arrêter avant que ce soit la bonne, je sais qu’il faut du courage et de la bonne volonté. Surtout, une maudite bonne raison pour le faire.
J’espère que la santé de vos enfants vous aidera. Parce qu’après tout, on les aime ces êtres là que nous guidons dans leur vie. Alors les guider dans une vie sans mauvaise fumée c’est un plus. Faut-il par contre, être le modèle impeccable. Et vous voir vous acharner à le faire pour eux, surement que ça les motivera à ne pas tenter le coup et surtout, qu’ils verront combien vous les aimer. Au point de cesser de les tuer en les emboucanant aussi fortement.
Krikri Ma Puce
(C.Labréche)

Bienvenue chez moi

Bonjour à vous tous qui arrivés ici sur mon blogue d'écriture, Les Mémoires Populatives

De retour depuis la veille, le Lundi 24 février 2014, je vous dirai, désolée de ce temps d'absence sans savoir si cela se reproduira ou pas. 


Je suis d'une santé ambivalente avec une fibromyalgie capricieuse. Elle l'est tout le temps celle-là d'ailleurs qui fait, que le moral s'étiole bien bas par moment et que l'envie d'écrire s'effiloche trop rapidement. Pire qu'un ficello.


Absence par contre qui fait comprendre la votre de ce lieu de perdition. Enfin, dans le sens de l'écrit. Car pour le vrai sens, je n'oserais jamais mettre ce genre dans ce lieu. Pas que je n'aime pas. Mais je connais la limite du bon sens dans un blogue public.


Merci à vous tous autant aux anciens qu'aux nouveaux qui franchiront à nouveau ou pour la première fois cet endroit de mon laissé allé en écriture.


Tout en vous disant que j'essais d'écrire un article à chaque jour. Et que dans la page nouveautés vous pourrez y puiser les derniers écrits.


Krikri Ma Puce

lundi 16 janvier 2012

Tabac… Tabarnak


Depuis hier, je n’arrête pas de me dire que je devrais fermer mes deux mains et ne pas aborder l’élaboration d’un sujet sur une action qui foncièrement me perturbe. Parce que je me doute que je vais en choquer quelques uns, en blesser même. Seulement, le silence, c’est la gangrène de la fausse acceptation. On l’active dans le respect de l’individu et on accroitra la nuisance de ceux qui subissent en masse populative la destruction de leur vie, juste pour une quelconque personne qui ne prend pas fondamentalement en note la nocivité de son attitude et qui d’office manque de respect humanitaire.
Pas que je veux me mettre juge d’une action dépendante qui démarque le besoin d’une attitude pour occire un sentiment personnel qui nous accapare jusqu’à l’os. Mais je ne peux faire abstraction de ce comportement qui détruit la jeunesse de notre avenir.


D’autant plus, qu’aujourd’hui j’ai compris qu’une pub à la télé, qui me semblait une bande annonce d’un nouveau film québécois, serait en vérité une nouvelle attaque sur le sujet dont je vais parler. Comme quoi, qu’il est temps de mettre l’accent sur les bons points et non plus juste dire qu’il faudrait arrêter. Mais de démontrer plus qu’il en faut de la décadence d’un tel acte et avoir de la colonne dans la vertébrée.
Oui cela devient criminel.
C’est comme les drogués, ils savent qu’ils s’enfoncent dans un comportement destructeur. Qu’ils se tuent à encore plus à chaque pilule, à chaque piqûre qu’ils s’affligent sur leur peau bleue de traces d’actions similaires ou dans une snif qui risquerait d’être la dernière.
Pourtant, ils continuent. Ils n’arrêtent pas. Pourquoi ? Parce qu’ils sont emprisonnés dans leur habitudes qui les interpellent dès que le manque se fait sentir dans le sang qui coule dans leur veine. Alors ils cherchent la substance qui calmera leur angoisse, comme le fumeur sa cigarette qui faussement calmera ce manque qui le rend agressif et nuisible.
L’emprise est gigantesque.
Et là je m’arrête, quelques fractions de secondes pour réfléchir. Fixant le début de cet article. Cela semble si bête ce que je tiens à déballer de ma pensée. Qui sortira surement tout croche aux bouts de mes doigts tremblants par l’énervement mais qui me poussent aussi à tenter de faire percevoir plus loin qu’une volute qui monte vers le néant après être été avaler par les poumons qui s’étouffent par la boucane meurtrière qui s’amoncelle dans cette cavité d’air polluée.
Je me sens telle une enfant qui bafouille devant sa mère en voulant faire la grande sur un sujet très sérieux mais qui est prise en condescendance parce que trop jeune pour être véritablement importante et pertinente.
Sincèrement, ont sait tous que la drogue c’est malsain. Tout autant que la cigarette. Personne ne mettrait en doute une telle vérité.
Pourtant, les plus réfractaires, d’un cynisme enfantin, diront que l’on meurt tous un jour. Alors mourir de ça ou d’autre chose. Cela n’a pas vraiment d’importance.
Si voici 25 ans une telle réponse avait un sens intelligent, aujourd’hui désolée, mais  cela est complètement bébé. Un adulte qui ne veut pas vieillir. Point à la ligne.
C’est la vie d’enfants que l’on met en jeu. Pas que les vôtres messieurs dames. C’est la santé de toute une famille qui en subit les conséquences. Les frais les plus élémentaires.
Fumer devant eux c’est les tuer à petit feu. Leur offrant l’opportunité d’en faire autant en méprisant leur propre santé parce que la votre n’a pas vraiment d’importance. Pas grave si demain vous mourrez d’un cancer. Ils seront à moitié seuls, parce que ce n’était pas grave fumer. Déjà que des mères de familles meurt du cancer du sein et qui auraient aimé poursuivre leur cheminement avec leurs enfants. Alors que vous, Bof! Vous avez la possibilité d’éviter ce drame, mais cela n’est pas grave. Qu’ils se débrouillent sans moi. On meurt tous un jour.
Belle mentalité à offrir à notre progéniture.
Mais là, on est plus voici 25 ans, en leur disant fait se que je dis, pas ce que je fais. Parce qu’il ne faut pas oublier, que nous sommes les premiers modèles de nos enfants. Que nos vices ils les adapteront. 
Ce n’est plus d’époque de faire comme si de rien n’était. De fermer les yeux et de laisser passer  ses faiblesses que l’on peut éradiquer avec de la vraie volonté et de la patience. Pas juste se dire que d’autres sont pires que nous. Que c’est trop difficile.
Lamentable comme réflexion.
Parce que oui c’est vrai que d’autres sont pires. Et qu’ils font encore davantage. Seulement, serez-vous fier de vous avec un tel argument qui ne fait plus la route de nos jours si votre enfant vous posait la question du pourquoi vous n’arrêtez pas de fumer? Du pourquoi vous empestez leur vie en ne prenant nullement en considération la leur  ?
Fumer en présence de ces enfants c’est leur dire que ce sont des mensonges ce que les gens racontent sur les dangers de la cigarette. Que cela n’est pas si néfaste pour la santé parce que vous tenez encore debout et que tout semble bien aller. Seulement, c’est leur dire que votre santé n’a pas d’importance.
Pire!
Que la leur l’est encore moins. Je sais bien que ce n’est pas le cas.
Parce que vous leur offrez un air nocif aussi pire que le smog. Parce que dans un habitat réduit c’est les séquestrer dans votre emprise. Et en vous voyant fumer, vous leur dites que c’est banal le danger qui entoure la cigarette. Que ce n’est rien. Que ça n’arrive qu’aux autres. Comme la jeune adolescente qui ne se protège pas et qui tombe enceinte se croyant ELLE à l’abri d’une telle éventualité.
Banaliser ce qui pourrait les tuer, c’est ignorer les signaux qui pourraient vous indiquer les dangers déjà présents, tels les crises d’asthmes, l’emphysème les toux sans fin qui vous accaparent le matin, le cancer du poumon, qui à vous écouter, n’est qu’un petit rhume de rien du tout. D’autant plus que ça sent vraiment mauvais. Et que les yeux piquent atrocement en présence de fumeurs.
Dans une telle attitude, vous laissez dormir votre conscience.  Ne désirant pas être perturbé par la culpabilité qui viendrait vous sonner les méninges et vous accaparer la neurologie.
Toutefois, rien de tout cela n’est bénéfique pour votre entourage. Pour vos enfants, ceux que vous aimer. Vous vous bernez vous-mêmes.
Leur donner votre poison en cadeau ce n’est pas vraiment les apprécier. Vous leur injecter une dose nocive qui un jour pourrait davantage leur nuire que s’ils fumaient. Et pourtant, ils n’auront rien demandé. Comme si vous laisseriez votre enfant allergique aux arachides de manger du beurre de peanuts. Insensé n’est-ce pas ?

Je vous le dis, cessez de fumer.
LÀ, maintenant!
Jetez la cette meurtrière qui vous fait croire qu’elle vous fait du bien. Lavez votre cerveau de ces signaux mensongers qui vous tuent tout doucement. Couvrant votre sépulture de fumée d’encens.
Faites-le pour le bien de vos enfants. De ceux que vous aimer et qui vous aiment tout autant en vous acceptant avec ce sacré défaut tueur à petites doses assassinent.
Jamais vous ne me convaincrez qu’en allumant une cigarette, vous ne vous sentez pas coupable de le faire tout en vous disant que c’est trop dur. Cela serait-il plus facile de voir une personne proche mourir à cause de vous ?
Oui, je sais, cela vous aide à maintenir votre poids. Mangez moins et vous le maintiendrez sans cigarette. Faites de l’exercice, cela aussi aide.
Et surtout, aimez vous pleinement avant qu’elle ne vous tu. Ne la laissez pas vous dicter votre conduite parce qu’elle parait vous calmer. Elle vous envenime la santé et celle de vos proches.
Pensez au jour, où votre amour envers eux aura surpassé votre satanique faiblesse.
Donnez-vous cette possibilité. Offrez en cadeau cette résolution à tous ceux qui vous aiment.
Une vieille grosse laide en mode anti tabac

Sur ce, je vous abandonne. Je cesse mon déploiement justicier sur ce sujet nocif qui me tient à cœur. Je désirais interpeller votre conscience, et j’espère y être parvenue. Le reste vous appartient. Même si je pense de plus en plus, que les parents qui fument,  obligent leurs enfants à faire pareil. Pas pour rien qu’ensuite qu’ils vous copient. Ils ont fumé toute leur vie. Pour eux c’est un lourd handicap de vivre dans une maison où la fumée est au rendez-vous à chaque heure du jour. Vous ne leurs donnez pas le choix.
Ils empestent, mais vous ne remarquez absolument rien.
Krikri Ma Puce
(C. Labrèche)

Profilage


Les préjugés abondent dans notre société séculièrement sécuritaire. Les remarques racistes font rage malgré notre attitude de plus en plus politiquement correcte envers les gens de différentes couleurs de peau de la nôtre. Ici, accentuant le verbe sur LA NÔTRE tout allant du point de vue de la personne qui lira cet article. Pas que du point de vue du blanc. Quoique le sujet se démarque par l’attitude blanchâtre du service policier.

Les préjugés sont là depuis la nuit des temps. Depuis Caïn envers Abel on verra que la jalousie du premier envers le second à réveiller le sens inné de la diffamation raciale malgré notre propre descendance. Simplement, parce que déjà là, le germe évoluait dans l’esprit pour médire sur quiconque différait de nous. Remettant à la ressemblance d’un comportement à un parent quelconque, mais pas nous-mêmes, pour ne pas se nuire personnellement.

Abel étant différent de Caïn, celui-ci brima la vie d’Abel pour accroître son pouvoir qu’il ne pouvait totalement posséder en sa présence. Enfin, était-ce se qu’il croyait. Se fichant de la vertu, de la générosité, et de tout ce qui en découlait.

Et le monde avança dans l’universalité des vies, tout en gardant en son sein la démesure des préjugés malsains qui détruisent l’être à défaut de parvenir à dénicher le bon côté de toute personne. Depuis, le racisme à fait rage dans le cœur de chacun d’entre eux, jusqu’à nous.

Il ne faut donc pas s’étonner, qu’encore aujourd’hui on en parle et qu’on en crache les méfaits et les explosions d’énoncés et d’attitudes les plus outrageants que calomnieux. Meurtrissant un peuple au-delà du supportable, au-delà du respect des hommes.

Travailler comme un nègre, pour moi à toujours été la pire insulte. À tort pour ma figure de blanche neige qui espère avoir la bonne conscience de comprendre l’enjeu du racisme ? Peut-être, sauf que là, ça va plus loin.

Ce proverbe, remonte à plus loin que l’esclavage des africains, enlever comme des singes sur un continent qui n’étaient pas celui des blancs mais qu’ils ont fait comme si c’était le cas. Et qu’ils en ont abusé outrageusement, autant hommes, que femmes et enfants, les flagellant sans aucun remord pour les faire obéir à leurs exigences plus ou moins moraux.

 Les blancs d’alors se prenant pour des Dieux invincibles, à l’image du Dieu Créateur de l’homme. Alors que Jésus n’était pas un blanc Américain et que la grande masse Chrétienne affectionnait particulièrement et affectionne toujours. Le priant en église pour la gloire de Dieu.

Tout un paradoxe n’est-ce pas ? Si loin de la parole de ce Jésus qu’ils appellent dans leurs églises surenchéris de superlatifs mensongers dès qu’ils ont quitté leur lieu soit disant saint.

Pour les blancs, en général, se sont les autres qui sont racistes. Pas eux. Ils ont comme excuses des balivernes qui ne tiennent pas debout. Parce que les premiers coupables à avoir fabriqué le racisme, à part Caïn, est bien l’homme blanc qui depuis des siècles ont envahit l’espace des autres en se croyant justifiés de le faire pour s’accaparer la superficie terrestre de l’homme d’une autre nationalité tout en en faisant des esclaves.

Ce qui fait, que dans le cœur des ces gens, le blanc est un monstre bouffeur de terres et de biens qui ne leurs appartiennent pas. Ils  se donnent depuis des lustres la notion d’éviter le pire pour simplement prendre possession de se qu’ils convoitent sans jamais regarder le mal monstrueux qu’ils font à ces gens vivant dans leurs terres.

Que l’ont viennent en aide à des peuples qui vivent des génocides terrifiants pour l’humanité d’un peuple, parfait, mais pour des fausses raisons, là je suis complètement contre.

C’est ainsi que dans la différence de peau, de langue, de vécu,  ils prendront les autres pour des anarchistes alors que dans les faits le surnombre des criminels soit blanc.

Ils diront que cela n’est pas grave, que c’est une erreur de jeunesse, une folie passagère. Tandis que le crime d’un voile islamique est une terroriste, alors que le crime d’un YO MAN de couleur de peau noire est une ancre dans ses racines depuis que  le monde est monde. Que fondamentalement il n’est pas récupérable. Qu’il est systématiquement un criminel notoire. Et qu’un chauve aux tatouages excessifs subira le même mépris. « Ainsi affublé, tu ne peux être qu’une crapule de la pire espèce. » Voilà la pensée profonde des préjudices silencieux des blancs agenouillés devant leur fausse suprématie, priant le pardon demandé pour les fautes commises sans véritable repentir.

Ainsi, les policiers impeccables dans leurs accoutrements, feront leurs devoirs, lavés aux sermons préjudiciables d’une formation aux relents d’un siècle révolu. Certes, une majorité d’entre eux feront à bon escient leur travail.

Malheureusement, des qu’ils entendront qu’une RACE sera en cause, comme ils le pensent dans leur esprit sans le dire ouvertement, disant plutôt une nationalité, s’affichera dans leur collimateur de surveillances routières ou autre une démarcation significative, et ils seront radicalement axés sur les noirs, parce qu’ils les perçoivent pour les pires criminels. Les assimilant tous dans le même panier de pommes pourries.

Tu portes la tête de Luther King? Tu es forcément un criminel.

Tu porte la barbe et une couleur de peau naturellement bronzée ? Tu ne peux être qu’un terroriste en trouvaille d’adepte.

Tu as la peau foncée des gens du sud ? Tu es un trafiquant de drogue.

Facile le profilage raciale.

Toi en tant que blanc ordinaire, sans marque potentiellement méprisable, tu passerais le chemin sans encombre.

Cependant, tu irais vers un hôpital avec ta femme sur le point d’accoucher, et si tu es noir, on t’arrêtera et te fouillera croyant à une simulation pour passer la barrière policière.

Bien sûr que j’exagère!

Mais si peu.

La vieille grosse laide qui se rebiffe.

Il faudra beaucoup d’eau qui coulera sous les ponts avant que l’homme dans toutes ses couleurs merveilleuses parvienne à l’égalité de toutes différences. Autant hommes que femmes. Autant asiatiques, qu’africains et toutes les nationalités de la terre. Pour que le monde tourne dans le bon sens.

Seulement, ce jour je ne le verrai jamais. Cela prendra plus que des mots. Non pas des armes. Cela aggraverait davantage l’écart. Juste des bonnes attitudes provenant au départ de ceux qui nous gouvernent. Et cela, même là la différence existe. Alors croire en une réussite de revirement d’attitudes, ce ne sera pas demain la veille.

Ainsi donc, se poursuivront ces préjudices sans que le simple citoyen n’y pourra pas grand-chose. Devant la violence facile on ne peut rien. À moins d’être prêt à subir le même sort au détriment de notre petit confort. Et cela, je doute que pour le bien de notre progéniture on en arrive à subir la diffamation.

Lâche ?
Assurément!

Krikri Ma Puce
C.Labrèche

Titanic, prise 2


Lundi 16 janvier.
Je vous parlerai ici d’un vendredi 13 qui a transformé des vies de rêves en cauchemars réels. Rien à voir avec la superstition mais qui le deviendra davantage pour grand nombre de gens qui ont vécu un début de vacances merveilleux devenant une tragédie en ce vendredi fatidique.
Je n’ai rien à élaborer dans la dégradation de mon esprit. L’histoire l’est assez d’elle-même qu’en rajouter serait d’un manque total de considération devant ce drame à l’ampleur internationale. Parce que dans cette croisière devenue un plongeon involontaire, il y avait des gens de toutes nationalités de par tous les continents.
Donc, faire des plaisanteries de mauvais goûts serait une insulte à toutes ces personnes qui subissent un choc terrible.

Nous ne sommes pas en 1912, au cœur de l’océan rôdant près des Icebergs, sans cellulaire et sans hélicoptère et ni s’aventurant dans un froid de l’ère glacière au vide de la solitude océanique.
Nous sommes en 2012, un siècle plus tard. En Italie pour être exact, au bord d’une ville portuaire qui voit passer un magnifique bateau de croisière. Illuminant de toute part sa carcasse pour la joie des gens qui les saluent sur la rive, immortalisant le grandiose passage sur une application quelconque.
Cette joie se transformera vite en horreur lorsque les mêmes gens sur le rivage, verront cette splendeur, couler lamentablement.
De grandiose, il deviendra un cauchemar et un tombeau pour certains. Et là aussi, en images, le magnifique sera immortalisé sur une vision surprenante. Choquant l’esprit par le village tout près et la montagne qui démontrent le surréalisme de la tragédie.
Le drame se répète au moindre geste dans une similitude désarmante.
Le paquebot frappera un rocher. Non. Pas un iceberg, suite à un mauvais jugement d’un commandant de bord qui fuira par la suite le navire qui échoue.
Sans sera terminé du voyage de plaisance qui se transformera vite en voyage d’enfer.
Les cris surgiront encore de toutes parts.
L’eau s’engouffrera aussi vivement dans les couloirs, sur les ponts et dans les chambres, pour faire basculer sur un côté cette merveille mortuaire.
La différence, sera qu’il ne sombrera pas entièrement dans les eaux. Ce qui donnera l’opportunité de sauver des vies plus rapidement.
Que les cellulaires feront rougir la ligne de secours. Que les hélicoptères arriveront rapidement.
Le bon côté de la situation ?
C’est qu’être près d’une ville et non dans la profondeur d’une solitude océanique et avec la possibilité d’appeler les secours au bout d’un cellulaire, font en sorte que le macabre est moindre. Jusqu’à ce jour, trois jours plus tard, les décès ce nombre à 5 avec 15 disparus qui pourraient s’ajouter à la liste froide des vies en moins.
La catastrophe sera moindre. La tragédie aussi.
L’air moderne à sauver des vies.
Et en grand nombre.
Le Titanic lui, en 1912 avait fait près de 1,500 mort pour autant de monde sur un bateau. Alors oui on peut dire que là, la modernité à eut gain de cause.
L’image choc cependant restera toujours gravée dans ma caboche enregistrant les moindres détails de l’absurde.
Le rivage tout près, des maisons, une magnifique montagne et un énorme paquebot sur le côté, cheminée en oblique, à moitié coulé, sera synonyme de l’absurdité d’une mauvaise décision fonçant tout droit dans l’iceberg de pierres transformant le rêve en cauchemar, transformant la beauté en horreur.
Le commandant sera accusé de plusieurs méfaits. Mauvais jugement et lâcheté pour dire les choses telles qu’elles sont. Tandis que les mots seront plus élaborés pour dire la vulgarité des faits.
Tout cela pour dire, qu’il faut peu de chose pour que tout chavire. Peu de chose pour que le héros devienne un homme effrayé de la gravité de sa négligence.
Une vieille grosse laide secouée


Je dis courage aux naufragés qui heureusement n’ont pas échoués près d’une île déserte infestée de bestioles dangereuses et une jungle hostile à leur envahissement.
Oui cela aurait pu être pire.
Semblable au Titanic.
Malgré que cela aurait pu être évité.
Krikri Ma Puce
C.Labrèche