vendredi 20 janvier 2012

Clin d'oeil d'Hier

...ce veut comme un regard sur le passé. Remettre ici au fil de mes fantaisies, un lien d'un ancien texte.

Parce que parfois, pour ne pas dire souvent, un écrit peut être temporel. Qu'il n'a pas forcément une force dans le temps de son époque parce qu'il peut encore refléter une vérité toujours omniprésente autant dans notre façon de percevoir la vie que dans les actes réels de la société.

Par traîtresse j'en fait le constat encore une fois. En le relisant par curiosité, j'ai été frappé combien c'était encore véridique en ce qui me concernait. Malheureusement!

Mais je n'élaborerai pas davantage, car le but ici, est simplement d'expliquer la raison d'être de l'existence de cette page en effaçant nouveauté qui à vos yeux n'existait plus parce qu'elle n'était plus vu jusqu'à ce que quelqu'un la remettre dans la liste...Qui re-disparaîtra à nouveau pour changer de titre.

Venez voir de temps à autres, par curiosité. Qui sait, vous pourriez être étonné de ce que vous y trouverez.

Sur ce, bon plaisir

Krikri Ma Puce.



Avant toute chose, voici ce qu'il faudra lire pour bien comprendre les règles de ce blogue.

1- Respecter les consignes sur les droits d'auteurs de ce blogue en lisant ICI

2- Toujours demeurer courtois dans sa manière d'écrire.

Place aux souvenirs 
-------   -------   -------   -------   -------
Prendre NOTE que je refais cette page en ce 1er avirl 2014 

Droits à l'Auteure


Mes droits d'auteur

Prendre note que ces écrits sont mes oeuvres et qu'il est strictement interdit de les copier sans mon consentement. 

Ils sont ma propriété. 

Si vous les faites circuler que cela soit avec le lien qui l'accompagne, démontrant ainsi votre respect envers le travail qui est mien et son droit ultime à être le véritable auteur de l'écrit en question. 

Merci de votre respect et de votre compréhension.

PS: Le travail d'un auteur, qu'importe le domaine, mérite le respect de ne pas se l'approprier. Il est ardu le chemin des auteurs. Et être reconnu valable par une société de consommation est un plaisir. Mais pas celui de se faire voler son propre effort sans en être récompensé.

Krikri Ma Puce de mon surnom ainsi que la vieille grosse laide.

jeudi 19 janvier 2012

Les joies de la curiosité


Je ne vous mentirai point. Malgré une assurance plus stable et qui ne dégringole presque plus, il arrive parfois qu’une lecture, qu’un propos anodin viennent fissurer cette nouvelle protection en cherchant à savoir où nous en sommes véritablement. Et que là, la faille, il ne fallait surtout pas qu’elle nous avale entièrement et qu’arrive le déséquilibre du doute dans un esprit nouvellement reconquis par la motivation positive, oscillant dans le plongeons d’hier et dans la confiance d’aujourd’hui.
C’est pourquoi, que j’ai pris le temps loufoque de vous accoucher ce texte au fond grotesque sans pour autant être dénué de vérité. J’avais un compte à régler avec la suprématie de la détérioration mentale chez les individus qui aiment semer la pagaille. Pas toujours sciemment mais qui abouti toujours dans un esprit facilement enclin au pessimisme.

Après m'être quelque peu remise de ma mauvaise nuit de l'avant veille par une nuit plus calme, après avoir apprit que l'épave avait régurgité quelques autres cadavres de sa carapace mouvante, après avoir compris que le PQ est sur le bord de la faillite par une Pauline Marois qui n'a plus le même pouvoir qu'à ses débuts, et d'un ex policier aux marques d'un suicide faussement évident,  je me dis que là, il faut que je me recycle.
Je dois décortiquer les besoins du futur pour entamer les trouvailles à venir dans une vie qui se passera ailleurs qu'ici. Ailleurs que dans cette prison à plusieurs étages pour un lieu plus égalitaire et moins entreprenant dans l'excès des travaux ménagers qu'il en incombera.
Sauf, qu'il me faut aussi admettre que j'aime de moins en moins être perturbée dans mon art d'écriture. L'inspiration m'adrénaline les doigts sur ce clavier aux notes effacées et aux intempéries de la motivation bipolarisée par les exigences qui m'horripile les neurones et cela m'agace parce que je perds souvent Ariane n’ayant pas d'autres moyens de pouvoir conjuguer avec les temps.
Surtout que l'écriture avec un crayon ne m'est plus une source de plaisir quand on sait que je souffre beaucoup en utilisant cette vieille méthode et qui  n'est pas aussi simple à reproduire quand vient le moment de me relire.
Maintenant, mes priorités me tarabusque la fertilisation inspiratrice. Ce qui me fait penser à ce fou de Foglia qui parlait justement d'un livre qui énonçait qu'il faut savoir mettre les priorités des priorités avant toute chose.
Ouain, facile à dire et à écrire. Sur papier tout cela semble parfait. Seulement, la réalité bouscule plus souvent qu'autrement cette base précaire de la vie de tous les jours. On essai de prendre le temps quand il passe, mais trop souvent l'envie se noie dans le devoir pour combler ce qui passe en premier, sans être la volonté propre de l'individu qui assumera ce devoir.
Les exemples sont multiples... On fera la nourriture avant de penser à soi. On fera le lavage, les courses, notre travail, le ménage... quoique ce dernier, on s'en accommode, sauf qu'il faut tout de même en faire par moments.
Les obligations, les devoirs, le partage d'un ordi qui nous fait se mordre la langue et les joues pour taire la frustration de cette déraison qui nous enlève l'outil qui nous aide à l'écriture. On le devine, ce n'est pas aussi aisé. Sinon soyons dictateur et devenons anti démocratique en tuant le droit humain.
Oui j'aimerais pouvoir vivre des heures dans la solitude de mon inspiration. La laisser aller en sachant que ce ne sera pas un coup de fil qui me brimera, ni aller chercher une puce à l'école, ni un repas à commencer, ni une dispute à arbitrer.
Alors agir comme bon nous semble, cela me semble une belle utopie. À moins d'avoir les moyens financiers pour ce faire. Ha si seulement la réussite pouvait me donner cette étendue merveilleuse du plaisir d'écouter mon inspiration, je serais comblée. Aux anges sans détruire l'expression des autres qui ont tout aussi droit aux chapitres de la vie.
Et si, après tout l'inspiration était merveilleuse simplement parce qu'elle devient un désir qui s'illumine à chaque possibilité qui réveille notre stimulus et qui dans la cocologie s'entrechoque chaque récit aussi fabuleux les uns que l'autres ? Que sans cette envie au creux du coeur, l'inspiration deviendrait qu'une autre chose que l'on met de coté parce qu'on a tout le temps désiré pour l'assouvir ?
Oui, c'est ce besoin qui fait en sorte que le plaisir active l'adrénaline sur l'inspiration brulante des neurones qui bouleversent les désirs intenses d'avoir du temps pour l'étaler lettre par lettre à la suite de l'autre dans le miroir caché des histoires enfouies.
Me voilà enflammée par cette pensée qui m'éveil à une autre approche non sans pour autant atténuer cette baliverne, envolée livresque, qui en vérité me désoriente les méninges et débalance mon assurance toute neuve.
Heureusement, je ne perds pas au nord la volonté et la motivation, qui au bout du compte, feront en sorte, que je ne pleurerai pas sur ce qui ne peut être tout en faisant avec ce qui est. Ainsi, les frustrations et les colères seront minimes, se démaquillant aux possibilités merveilleuses de prendre l'écran et le clavier quand la solitude sera mienne.
Maintenant je vous laisse aux soins d'ailleurs pour revenir quand je vous inviterai par une autre annonce, qui vous stimulera l'endorphine de venir faire un tour pour voir ce qu'il en découle.
Ha les joies de la curiosité. Quelle merveille!
Au plaisir, messieurs dames.

La vieille grosse laide dans une seconde d’étourderie.

Un autre billet dans un moment dépenaillé qui m’exprime l’incertitude de cette certitude que nous croyons posséder et qui s’effrite quand surgit un petit bémol, sablant ainsi notre assurance primaire sur notre soi intérieur.
Il faut simplement se dire que rien ne demeure, ni le meilleur et ni le pire. Que l’un chevauche l’autre et vice versa. Qu’ainsi, on parviendra à trouver les ressources nécessaires au maintien de notre équilibre sans devenir fou autant dans la noirceur que dans la lumière. Juste trouver son chemin sans se faire éblouir ou englouti dans le sous sol dépourvu de fenêtres.
Krikri Ma Puce
C.Labrèche

La Cinquantaine



Voici quelques jours, dans mon orientation du futur, j’ai réalisé que l’avenir allait changer en plusieurs domaines. Alors que depuis presque 5 ans il stagnait dans le merdier qui m’étouffait et me contenait à m’ouvrir à mes dons naturels.
Ce n’est pas de se venter que de voir ce que nous vallons, c’est de s’offrir une balade d’émancipation pour se donner l’opportunité d'être quelqu’un et non pas un déchet humanitaire qui ne devrait qu’attendre la corde qui s’enroule autour de son cou, comme dans le ventre d’une mère lorsque le fœtus s’étouffe de lui-même sans en avoir conscience et de mourir tout simplement.
Là, je voulais que cesse la torture de ce cordon et m’en libérer. Sauf que cela ne se fait pas du jour au lendemain. Plus que l’on hésite en se donnant mille et une raison pour ne pas réagir, plus ce cordon se serre et plus la vie nous semble un cercueil plutôt qu’un doux berceau qui nous berce aux sons de nos rêves.
Si vous lisez mes écrits depuis le début, vous aurez constatez que je ne parle presque plus du temps qu’il me manque et de mon manque de talent me décrivant comme une merde ambulante.  Mais plutôt avec la douce musique de la persévérance, en ne chialant  plus sur le temps qui m’échappe. Je suis parvenue à croire en cette notion que la pratique constante active procure, le positivisme de soi. Alors que l’abandon, détruit la foi en ses capacités.
Donc, maintenant, je me dis, si un jour j’écris un texte, c’est bien, si j’en écris trois ou quatre, c’est excellent. Mais je ne me maudis plus quand je passe un jour à écrire sur un sujet quelconque.
Je préfère l’inspiration d’un sujet qui me touche que l’obligation d’un texte qui n’aboutira à rien qui me conviendrait dans le style qui me ressemble.
On ne s’improvise pas un autre. Cela se perçoit et tue notre talent. C’est en se donnant de la foi en nous et du courage pour débuter qu’ensuite vient la volonté de poursuivre et que la persévérance devient une seconde nature. Ce qui fait que je me laisse aller.
Que parfois, J’écris des poèmes. Certes, ce ne sera jamais du Nelligan ou dans ce genre là, seulement, je n’ai jamais prétendue être qui que ce soit. Juste moi avec mon plaisir d’écrire, mon intense besoin de m’exprimer et surtout en demeurant la personne que je suis.
Non! De ne pas être une autre.
Alors voici ce dernier poème qui me fait sourire. Il ne se prétend pas profondément sérieux. Juste un clin d’œil sur une réalité qui sera vraiment mien dans quelques mois. Le pourquoi, que j’en abuse et je l’écris avec un sourire aux lèvres. Il m’amuse dans sa petite réalité qui s’exprime sans grandiloquence.
La vieille grosse laide qui s’amuse.

La cinquantaine

La cinquantaine me frissonne
Dans ma tête elle raisonne
Elle déshabille ma fragilité
La mettant à nue de réalité

Vieillissant en maudit
Grossissant aussi
De ménopause en gris
De surdose de maladies

La cinquantaine m’approche
Et elle empoche
Toute la folie de la mort en sacoche
À l'espoir qui elle, décroche

C'est la perte d’un mirage
D'une vie de jeunesse
Oeuvrant maintenant avec la vieillesse
Qui détruit la beauté de l'image

La cinquantaine, c'est la mélancolie
D'une époque révolue et moisie
D'une larme noire au sel de nostalgie
Démontrant que notre histoire est finie

La cinquantaine, c'est de réaliser
Que derrière c'est terminé
Que devant c'est la fin assurée
Et que maintenant, il faut s'accrocher

S'accrocher au peu qu'il reste
Malgré la triste peste
Qui malgré qu'on la déteste
Nous fait réagir et que l'on manifeste

Manifester qu'on est encore vivant
Manifester qu'on est encore intelligent
Manifester que plus rien ne sera comme avant
Manifester que tout n'est qu'un recommencement

La cinquantaine c'est le refus d'être en prison
D'une vie enfermer dans une maison
Mais, le début de l'acceptation
De vivre sa déraison

La cinquantaine c'est enfin la liberté
De vivre sa vie sans devoir assisté
Sans TOC aux responsabilités
Sans pression sur la dépression

La cinquantaine
C'est le temps de la quarantaine
La cinquantaine
C’est frileux en bout de laine.

Krikri Ma Puce
C.Labrèche

mercredi 18 janvier 2012

La grève du Net


Je me permets ma propre petite réflexion sur le sujet. Certes, je ne suis pas certaine de la bonne compréhension de la SOPA et de la grève qui se passe sur le Net en ce jour du 18 janvier, mais j’ose dire mon point de vue sur le piratage aux téléchargements démesurés des créations artistiques.

Sans plus, je vous cède la place au texte qui suit sans plus ajouter dans l’expression humble de mon éducation civique et respectueuse envers le talent de partout dans le monde.



Bon, je vais surement passer pour une imbécile ou bien une écervelée, quoique pour les gens ça veut presque dire la même chose, n'empêche que moi la SOPA me semble juste pour les artistes qui ont de la difficulté à percer parce que leurs chansons et musiques sont volées par des millions d'exemplaires parmi des gens qui se proclament de bons citoyens
.
Ces piratages enlèvent le gagne pain de ceux qui ne sont pas millionnaires dans le monde artistique. À se faire voler ainsi sans conséquence, ces artistes crèves encore plus de faim parce que soit disant que c'est accessible aussi facilement que ça et que pour les voleurs cela devrait rester comme ça.

Évidemment, quant on veut tout gratuit, c’est facile de penser ainsi.

Seulement, mettons nous à la place de ces personnes qui voient leurs revenus volés parce que le piratage permet cette possibilité. Et si  on vous enlevait votre revenu, juste comme ça, parce que le piratage le permettrait ? Je suis certaine que vous seriez le premier à crier haut et fort que c'est pas correct, que ce n'est pas juste, que l'on vous vole, que les gens n'ont pas de conscience.

La créativité des artistes ne se fait pas en criant ciseaux. Ce sont des heures de travail dans le fond de leur cave, dans la petitesse d'un appartement au coeur d'une solitude qui tapage l'univers de ceux qui veulent tout gratuit sans penser que ceux qui se font voler, ne peuvent plus composer. Et alors disparaitront les artistes marginaux, simplement parce qu'ils ne font pas des millions comme les Madona et compagnie. Qui eux, ne sont qu’une minorité dans ce monde aux requins endurcis.

Alors si la SOPA c'est pour défendre les artistes qui par le piratage ce font voler comme si on allait directement piger dans leurs poches et qu'ils ne devraient pas réagir juste parce que pour ceux qui ne paye pas trouvent cela injuste, bien je vous dis, ce qui est injuste, c'est de voler ceux que vous aimez sans penser au respect de ces artistes.

Ils ont le droit à leur salaire comme vous au vôtre.

Tentez de composer une chanson, d'écrire un livre et qu'ensuite, vous tenteriez de publier avec la joie au coeur de réussir mais que le piratage va vous voler les revenus que vous espéreriez... Pas certaine que là vous diriez la même chose. Vous serez apte à faire valoir vos droits et que cesse le vol impuni du téléchargement  de vos créations.

Je me dis, ENFIN, des réalités qui viennent au secours des artistes volés.
Si la SOPA ce n'est pas cela sa cause, bien je n'aurai rien comprit et il me faudra me recycler dans la compréhension de l'absurde. Pourtant dans mon âme je suis assurée d’avoir assimiler l’appel au secours des artistes bafoués par le vol si facilement accessible.


La vieille grosse laide qui appui les artistes volés
C.Labrèche/Krikri Ma Puce.

Silence, je dors

Je ne dirai pas grand-chose sur le sujet qui m’amène à débouler des mots en suivit et en impressions. La suite vous dévoilera bien ce qu’il en est. Et là, je n’ai pas trop d’inspiration sur l’explication de la cause. Parce que tout est écrit dans cette élaboration du pourquoi de la situation.
Donc, bonne lecture et bonne perte de temps à décortiquer mon écriture qui je l’admets ressemble à mes premiers articles dans les mots employés. Ce qui me prouve que ceux-ci viennent quand ils sentent l’opportunité de s’exprimer.
Bref, à vous de voir pourquoi ce Titre vous à attirer dans les mailles de votre curiosité.

Moi qui a le sommeil léger. Qu'un pet me réveille. Qu'un craquement de tuiles me fait sursauter pour ouvrir un oeil aux battements d'ailes de mon coeur affolé, voilà que cette nuit je suis servi.
Je déteste ces instants où tout secoue la maison et me fait me sentir dans une nacelle aux quatre vents qui ébruitent ma cervelle. Sincèrement, ce n'est pas endurable. C'est le manège du vent qui s'infiltre et se tait un laps de petits moments avant de reprendre sa course invisible en venant ébranler la carcasse du coin de mur d'un nord refroidi.
Le vent perd le Nord.
Souvenez vous toujours de ça lorsque vous achèterez une maison. Pas de coin de maison au nord de la froidure hivernale. Je vous jure, c'est cacophonique quand le vent vous frappe la solidité fragile de votre sécurité éphémère.
Et la nuit, c’est affreux!
Insupportable!
Et là, je pense au pire. Aux conséquences absurdes aux rafales folles qui s’accrochent, s’obstinant à cette nuisance nocturne se foutant de la folie qui s’empare de l’être qui souffre son déséquilibre naturel.
Surement que la tuyauterie va encore gelée. À chaque fois qu'il fait en dessous de -15 et que cela dure près de 24 heures, c'est l’immanquable scénario. L’eau se tait dans la cuisine. Muette de congélation. Figée dans le filet qui la transmet.
Mais là, ce vent, va empirer les choses. Encore de la vaisselle à faire autrement que dans le lavabo de cuisine. Sauf, qu'à 3heures de la nuit, je suis debout à débouler les jointures sur ce faux papier blanc à régurgiter mes doléances d'un vent polaire aux cris douteux d'une nuit blanche à saveur d'yeux qui cognent des clous.
Dire qu'un temps j'aimais être debout à cette heure là. Pour sentir la liberté de la solitude. Pour ressentir l’inspiration, comme maintenant, à me propulser vers le clavier et à vomir des mots et des expressions personnifiées, personnifiant ma particularité qui se démarque ostentatoirement.
Seulement, là ce n'est pas moi qui le choisis. C'est ce bruit constant, pesant, qui alourdit ma capacité aux bruits dans les nuits silencieuses de ma demeure. Qui me lève de force, à trop me tourner dans ce meuble verticalement moelleux. C'est comme un lion qui rugit constamment, s'interrogeant sur l'intention violente de sa colère qui secoue l'ébranlement de la charpente nord.
Va-t-elle comme la plupart du temps supporter le coup où va-t-elle arracher quelques feuilles de panneaux d'aluminium ou pire, briser la maison de ces éclats 'naturels' qui soufflent abondamment, à vous couper la tranquillité au coeur de la nuit ?  On dirait une cheminée à la fumée invisible qui crache en sons, sa frustration suite à la neige et au verglas de la veille.
Comme j’aimerais dormir. Pourtant, dans un calme temporaire, je réussis à terminer ce crachat d'article, à le mettre sur word en le sortant du bloc note pour enfin le publier sur ce nouveau blogue qui me facilite la tâche. Enfin, je l’espère.
Frottant mes quenoeils... Mes yeux quoi! Je vais à nouveau fureter le net, parcourir les articles de mes connaissances de suivis sur Google+ et FB et surtout aller me faire un café, avant d'entreprendre la suite de mon transfert d'articles, (encore une fois) sur mon blogue G+ même si mon désir le plus profond serait de m’engloutir dans le sommeil et dormir le temps qu’il me reste.
Impossible pour cette nuit. L’heure avance et le vent ne se tait pas. Il frotte encore le mur nord, il hurle encore à mes oreilles m’abrutissant de sommeil et d’égarements du temps.
Passez une bonne nuit, et vous ailleurs dans l'hémisphère EST ou OUEST du continent NORD américain, bon matin.
La vieille grosse laide qui s’endort



C’est ainsi que j’achève cet article sur une réalité qui n’est pas inventée. Je la subis encore, et il est 4 heures passée. Là je vais pouvoir l’ajouter à mon blogue. Correction étant faite par ce word 2007. Satisfaite de lui, mais non du sommeil qui me fait bailler aux corneilles et regarder ce divan qui souvent me sert de lit, parce que les douleurs me retiennent de bien dormir dans un lit comme partout ailleurs. Alors vous comprendrez, que je n’ai pas vraiment besoin d’ajouter le vent dans mes nuits jamais pleine de ce bon dodo qui fait qu’au petit matin on se sent bien.

Je vais donc aller me faire CE café qui me tiendra debout et éveillée.

Krikri Ma Puce

C,Labrèche.

mardi 17 janvier 2012

Tabac... La poésie


Voilà, je n’ai pu résister à récidiver à tenter encore de vous convaincre. Cette fois, par  une sorte de chanson en la matière. Mon âme hurle devant cette attitude défroquée que l’on donne à ces enfants qui apprennent à fumer et, que s'en défaire est pire que de cesser de prendre de la drogue. Parce que c’est légal. Parce que ce n’est pas grave. Parce qu’encore ce sujet est tabou.
Quand les adultes arrêteront-ils de minimiser les dangers de ce fléau comme le dit si bien la belle publicité qui est sortie pour la semaine anti-tabac ? On croirait un futur film ou une bande annonce d'une future télé série.
Sincèrement, je suis outrée. Donnez la liberté à vos enfants de respirer de l’air plus sain dans leur environnement naturel. Ouain, c’est si contradictoire de dire un environnement naturel quand chaque respiration renferme autant de nocivités que c’en est ridicule de proclamer cet espace sainement naturel.


Je ne peux plus me permettre d’avoir une réflexion stagnante et ambivalente. Je me dois dans mon esprit de clamer haut et fort l’assassinat dont sont victimes les enfants de fumeurs. Tout de même victimes eux-mêmes d’un vice qu’ils devraient se désintoxiquer au plus sacrant.
Conscientisez-vous.
L’heure n’est plus aux excuses mais à la réaction entière de votre conscience qui vous le dit depuis belles lurettes et que là, plus personne, à part les fumeurs, vous regarde étrangement avec votre cigarette à la main sur le trottoir, allant chercher vos amours ou vous promenant à un endroit quelconque, risquant même de les bruler par inadvertance d’un geste involontaire et qui se disent, pauvres petits, autant d’amour et se faire assassiner aussi bêtement et lamentablement.
S’il vous plait, prenez garde, prenez note, et…. Réagissez en leur bonheur.
L’ère de la criminalité du fumoir est là. Elle vous pointe du doigt. Je sais, cela semble énorme et pourtant, en aimant autant vos enfants, agissez pour leur santé future. Leur avenir sans cette saleté polluante et assassine dans leurs poumons déjà bien malades avant d’être en âge d’aspirer une bouffée d’air nocive.
Alors la voici cette ‘chanson’ qui m’est venue aisément à l’esprit. Parce que oui j’ai déjà fumé. Voici très longtemps. Même qu’à une époque où mes plus vieux étaient petits.
Enceinte, déjà là je cessais de fumer pour reprendre dès la naissance. Oui, la mentalité à l’époque se lavait d’une telle aberration, assurée d’agir à bon escient. Loin cependant, de penser que c’était inutile si on fumait par la suite.
Mes dernières n’ont jamais vécu dans l'insalubrité de la cigarette. À 98%  notre entourage ne fume pas. Et je ne laisserais personne fumer dans mon intérieur. Dehors que l’on fume. Voilà tout.
Tu veux mourir ainsi ? C’est ton choix, pas le mien.
Une vieille grosse laide en devoir


CESSEZ DE FUMER

Désolée si je bouleverse votre raison
Si j’insulte votre éducation
Parfois la manière, le ton
Font prétendre l’insubordination
Qui n’est pas le fond de la vérité
J’avais juste besoin de dire
Ce que les enfants doivent subir
Parce qu’ils n’ont pas la liberté
Des décisions malsaines de leurs parents
Qui les font fumer sans leur consentement.

Le tabac ce n’est pas leur choix
Ce n’est pas leur désir
Ils inhalent depuis leur enfantement
Sauf qu’en tant qu’enfant
Ils n’ont aucun droit
Ils doivent se taire et subir
Mais moi je cris « ASSEZ LES PARENTS »
Laissez les respirer
Laissez leur, leur liberté

Voyez l’avenir que vous leur offrez
Voyez la dépendance que vous leur procurez
Jamais, vous ne pourrez
Les arrêter
Si vous-mêmes vous persévérez
Dans votre vice d’adulte gâté
Réalisez
Que vous les persécutez
Que vous les tuer
À coup de fumées envolées

Dites-vous qu’aujourd’hui c’est ASSEZ
Que vous cessez de fumer
Que vous arrêtez d’emboucaner
Que vous prenez
Votre dose de volonté
En faisant face à la réalité
Que vos enfants, vous allez les tuer
Si vous ne cessez pas de fumer
Oui dites-le et écrasez
C’est ASSEZ
J’ARRÊTE DE FUMER
J’arrête de tuer
Et d’empoisonner
Ma vie et de ceux que je dis aimer

Voilà, je n’insisterai plus sur le sujet. J’en ai assez dit. Enfin, ici oui. J’ai tout dit. Tout déballé. Et rassurez-vous, je ne vous éviterez pas si je vous croise. Je ne suis pas aussi dépourvu de sensibilité envers les fumeurs. Je sais que ce n’est pas simple. Pour le nombre de fois que j’avais essayé d’arrêter avant que ce soit la bonne, je sais qu’il faut du courage et de la bonne volonté. Surtout, une maudite bonne raison pour le faire.
J’espère que la santé de vos enfants vous aidera. Parce qu’après tout, on les aime ces êtres là que nous guidons dans leur vie. Alors les guider dans une vie sans mauvaise fumée c’est un plus. Faut-il par contre, être le modèle impeccable. Et vous voir vous acharner à le faire pour eux, surement que ça les motivera à ne pas tenter le coup et surtout, qu’ils verront combien vous les aimer. Au point de cesser de les tuer en les emboucanant aussi fortement.
Krikri Ma Puce
(C.Labréche)